Michel Drucker
(animateur télévision)

Le chaudron est magique. Il existe une telle relation entre l'équipe et le public qu'on ne peut être qu'ému lorsqu'on pénètre dans le stade Geoffroy-Guichard.
Aimé Jacquet, c'est pour moi un petit peu des Verts: des hommes de grande qualité et des gestes de classe qui me rattacheront toujours à ce club pas comme les autres.

            
Interview parue dans But Mensuel N° 8  (Avril 2000)

Michel Drucker, qui retournera à Sainté à l'occasion des festivités du 12 mai prochain, parle évidemment des Verts sur Activ Radio. (30 avril 2016)

 "Je me souviens surtout du stade Geoffroy-Guichard. Je me souviens de la folie des Verts, de la chanson de Monty, "qui c'est les plus forts, évidemment les Verts." Je me souviens des copains dont Thierry Rolland qui m'avait amené à Sainté pour la première fois. Je me souviens de la folie autour de Rocheteau qui était une idole pour tout un peuple. Je me souviens de Johnny Rep, du passage de Platini, de Larqué, des frères Revelli, de Robert Herbin qui habitait Cours Fauriel et adorait la musique classique, du président Rocher, de Pierre Garonnaire, qui était le dénicheur de talents. Il faut savoir pour la génération des moins de vingt ans ce qu'a été  Saint-Etienne. Paris-Saint-Germain, en émotions, c'est rien à côté !"

L'inoxydable Michel Drucker, qui fera son one-man show samedi 30 septembre 2017au théâtre du Puy-en-Velay, parle évidemment des Verts dans les pages altiligériennes du Progrès.

 "Je suis resté copain avec Rocheteau, “Curko”, Bereta… Je les vois de temps en temps. Saint-Étienne et le stade Geoffroy-Guichard, c’était une grande partie de ma vie. J’étais à Glasgow aussi pour la finale de 1976. Les Verts, c’était une aventure considérable et une équipe mythique. Avec le RC Lens, même si ce club est un peu dans les choux en ce moment, l’ASSE est le plus anglais des clubs français. Toutefois, la première fois que je suis venu dans cette région, ce n’était pas pour aller à Geoffroy-Guichard mais pour commenter la traversée du barrage de Grangent par le funambule Henry’s en 1965. C’était mon premier commentaire en direct. J’ai toujours été lié à Saint-Étienne, j’ai beaucoup d’amis qui viennent de là-bas : Bruno Gaccio ou Julie d’ Europe 1. Muriel Robin, j’ai connu ses parents qui vendaient des chaussures. J’ai aussi connu Roger Rivière."