Cyril Miranda
(champion de ski de fond)

Le fondeur Cyril Miranda voit la vie en vert, comme l'atteste son entretien paru dans Le Progrès du jour. Extraits. 

"Tout petit j’aimais bien Paris, je ne sais pas pourquoi, la capitale, les couleurs… Mais dans la famille, on m’a remis dans le droit chemin. La première fois que je suis allé au stade, ça a été la révélation. J’ai pris ma claque. Depuis, c’est Sainté, matin, midi et soir. Je me prends pour Aloisio ! À Bois-d’Amont, tu supportes Sainté, tu ne te poses même pas la question. Ici, les gens aiment le ski et le foot, voilà. On se retrouve vachement dans les valeurs stéphanoises, la simplicité, le goût de l’effort. On fait plusieurs déplacements par an, c’est toujours bon esprit. A chaque déplacement à Geoffroy-Guichard, j'emmène un maillot floqué « Pascal Feindouno », acheté en 2004. Quand je suis en tribune, je me dis que ça doit être exceptionnel. Le Chaudron quoi… Ce n’est pas rien. Ce public, cette histoire : de toute façon, chaque fois que je viens au stade, j’ai des frissons. Aux JO (de Sotchi), j’espère que je pourrai voir les matchs en streaming. Avec Renaud, on est à fond. Cette année, l’équipe a vraiment quelque chose. Ça joue au ballon, c’est cohérent. Ça fait plaisir de voir l’équipe à ce niveau là."


    
Interview parue dans Le Progrès  Édition du 7 février 2014