Données d'août 2015

Robert BERIC

Né le  17/06/1991 A Krsko (Slovénie)
Taille: 1,88 m Poids: 80 kg Nationalité: Slovène

Poste

Attaquant central 

Au club depuis:  31 août 2015 (Contrat de 4 ans)
Premier match en L1: 
 Montpellier-ASSE : 1-2 le 12 septembre 2015
Clubs précédents: NK Krsko, NK Interblock Ljubjana, Nk Maribor, Sturm Graz, Rapid Vienne
Palmarès: 
 Finaliste Super Coupe Slovénie (2009, 2010, 2011) 
                 Champion Slovénie (2011, 2012, 2013)
                 Coupe Slovénie (2012, 2013), Super Coupe Slovénie (2012)
                 Finaliste Coupe Slovénie (2011) 
                 Vice Champion d'Autriche (2015)                                     
Nombre de matches en L1:   
Buts en L1 :
      
A lire :   L'arrivée de Robert Beric à l'ASSE   Portrait de Robert Beric   
              Robert Beric revient sur sa 1ère saison stéphanoise 
              Les vérités de Robert Béric (10 octobre 2016)
Videos de ses buts :  1      2  
Sélections :
Slovénie Espoirs : 13 m, 4 buts, Slovénie A              
Robert Beric, né le 17 juin 1991, débute dans le club de sa ville, Krsko. Il est ensuite rapidement repéré par le NK Interblock, une équipe de Ljubljana. Il n’y restera qu’une saison.  Maribor, le club le plus huppé du championnat slovène, le recrute. En trois saisons, il y remporte 3 Championnats de Slovénie (2011, 2012, 2013), 2 Coupes de Slovénie (2013, 2013) et une Supercoupe de Slovénie (2012). Sa dernière saison à Maribor sera la plus aboutie avec 20 buts au total, dont 6 en Coupe d’Europe.
En 2013, il rejoint le Sturm Graz, en Autriche, puis le Rapid Vienne la saison suivante.
En 42 matches sous les couleurs du Rapid, le Slovène inscrit 27 buts, conduisant son équipe jusqu’à la 2e place du championnat autrichien. Un total qui lui permet d’être le 8e meilleur buteur de tous les championnats européens et le 12e joueur au classement du Soulier d’or.
Cette saison 2015-2016, avant son transfert à l'ASSE, Robert Beric a déjà inscrit 6 buts en 10 matches.  Il compte 6 sélections en équipe nationale de Slovénie et a inscrit 6 buts en 14 matches de Ligue des Champions.

 

Saison Club Joués Buts Coupes Europe
1998-2008 NR Krsko (Slovénie)        
2008-2009 Interblock Ljubjana (Slovénie)        
2009-2010 Interblock Ljubjana (L1 Slovénie) 14 4 4m  
2010-2011 NK Maribor (L1 Slovénie) 30 8 4m, 1b C3 : 1m
2011-2012 NK Maribor (L1 Slovénie) 28 6 5m, 1b C1+C3 : 4m+7m, 1b +0b
2012-2013 NK Maribor (L1 Slovénie) 32 13 7m, 1b C1+C3 : 6m+6m, 3b +3b
2013-2014 Sturm Graz (L1 Autriche) 35 10 5m, 2b C3 : 2m
2014-2015 Rapid Vienne (L1 Autriche) 33 27 4m C3 : 2m
2015-2016 Rapid Vienne (L1 Autriche) 5 3 1m, 1b C1 : 4m, 2b
ASSE (L1) .... .... .... C3 :

Alain (Merci à lui) du site Poteaux Carrés a recherché les statistiques de Robert Beric avant son arrivée à l'ASSE.

Voici les stats de notre recrue :
Fiche Robert BERIC
Pays : Slovénie
Age : 24 ans
Date de naissance :17 juin 1991
Lieu de naissance : Krško
Taille : 1.88 m
Poids : 80 kg

Carrière joueur :
2009 – 2010 (18 ans) : Interblock Ljubljana (Slovénie)
Championnat : 14 matchs (1122 minutes), 12 fois titulaires, 2 fois remplaçants ; 4 buts, 1 jaune.
Coupe nationale : 2 matchs (156 minutes), 2 fois titulaires; 0 buts, 0 jaune.
Super coupe nationale : 2 matchs (180 minutes), 2 fois titulaires; 0 buts, 0 jaune.
Palmarès : Finaliste de la super-coupe de Slovènie.

2010 - 2011 (19 ans) : NK Maribor (Slovénie)
Championnat : 30 matchs (1359 minutes), 12 fois titulaires, 18 fois remplaçants ; 8 buts, 3 jaunes, 1 expulsion (2 jaunes).
Coupe nationale : 4 matchs (131 minutes), 1 fois titulaires; 3 fois remplaçants ; 1 but, 0 jaune.
Barrage Europa League : 1 match (18 minutes), 1 fois remplaçant ; 0 but, 0 jaune.
Palmarès : Vainqueur du championnat, finaliste de la coupe nationale et finaliste de la super-coupe de Slovènie..

2011 - 2012 (20 ans) : NK Maribor (Slovénie)
Championnat : 28 matchs (1538 minutes), 16 fois titulaires, 12 fois remplaçants ; 6 buts, 3 jaunes.
Coupe nationale : 4 matchs (234 minutes), 4 fois titulaires; 1 but, 0 jaune.
Super coupe nationale : 1 match (81 minutes), 1 fois titulaire; 0 buts, 0 jaune.
2ème et 3ème tour préliminaire C1 : 4 matchs (349 minutes), 4 fois titulaires; 1 but, 1 jaune.
Barrage et poules Europa League : 7 match (294 minutes), 3 fois titulaires, 4 fois remplaçants ; 0 but, 0 jaune.
Championnat d’Europe des nations -21 ans : 10 matchs (865 minutes), 10 fois titulaires; 4 buts.
Palmarès : Vainqueur du championnat et de la coupe nationale et finaliste de la super-coupe de Slovènie.

2012 – 2013 (21 ans) : NK Maribor (Slovénie)
Championnat : 32 matchs (2231 minutes), 24 fois titulaires, 8 fois remplaçants ; 13 buts, 4 jaunes.
Coupe nationale : 6 matchs (526 minutes), 6 fois titulaires; 1 but, 0 jaune.
Super coupe nationale : 1 match (22 minutes), 1 fois remplaçant; 0 buts, 0 jaune.
2ème, 3ème tour et barrages préliminaire C1 : 6 matchs (514 minutes), 6 fois titulaires; 3 buts, 0 jaune.
Poules Europa League : 6 matchs (540 minutes), 6 fois titulaires; 3 but, 1 jaune.
Equipe nationale : 2 matchs (93 minutes), 1 fois titulaire, 1 fois remplaçant; 0 but, 0 jaune.
Palmarès : Vainqueur du championnat, de la coupe nationale et de la super-coupe de Slovènie.

2013 - 2014 (22 ans) : Sturm Graz (Autriche)
Championnat : 35 matchs (2730 minutes), 32 fois titulaires, 3 fois remplaçants ; 10 buts, 8 jaunes.
Coupe nationale : 5 matchs (450 minutes), 5 fois titulaires; 2 buts, 1 jaune.
2ème tour préliminaire Europa League : 2 matchs (180 minutes), 2 fois titulaires; 0 but, 0 jaune.
Equipe nationale : 1 match (23 minutes), 1 fois remplaçant; 0 but, 0 jaune.
Palmarès : Nèant.

2014 – 2015 (23 ans) : Rapid Vienne (Autriche)
Championnat : 33 matchs (2754 minutes), 31 fois titulaires, 2 fois remplaçants ; 27 buts, 7 jaunes.
Coupe nationale : 4 matchs (239 minutes), 2 fois titulaires; 2 fois remplaçants; 0 but, 0 jaune.
Barrage Europa League : 2 matchs (180 minutes), 2 fois titulaires ; 0 but, 0 jaune.
Equipe nationale : 3 matchs (129 minutes), 1 fois titulaire; 2 fois remplaçants; 0 but, 0 jaune.
Palmarès : Vice-champion du championnat d’Autriche.

2015 – 2016 (24 ans) : Rapid Vienne (Autriche) puis A.S. Saint-Etienne (France)
Championnat Autriche : 5 matchs (303 minutes), 3 fois titulaires, 2 fois remplaçants ; 3 buts, 1 jaunes.
Coupe nationale : 1 matchs (70 minutes), 1 fois titulaires; 1 but, 0 jaune.
2ème, 3ème tour préliminaire C1 : 4 matchs (359 minutes), 4 fois titulaires; 2 buts, 1 jaune.
Palmarès : Nèant.

BILAN :
Championnat : 177 matchs (12037 minutes), 130 fois titulaires, 47 fois remplaçants ; 71 buts, 27 jaunes.
Coupe et super coupe nationale : 30 matchs (2089 minutes), 24 fois titulaires, 6 fois remplaçants ; 6 buts, 1 jaunes.
Coupe d’Europe C1 et C3 : 32 matchs (2434 minutes), 27 fois titulaires, 5 fois remplaçants ; 9 buts, 3 jaunes.
Equipe nationale (A et Espoirs) : 16 matchs (1110 minutes), 12 fois titulaires, 4 fois remplaçants ; 4 buts, 0 jaunes.

Soit depuis sa majorité :
255 matchs (17670 minutes), 193 fois titulaires, 62 fois remplaçants ; 90 buts, 31 jaunes.

Portrait de Robert Beric (Site : sofoot septembre 2015)

Last but not least. Dernière recrue du mercato stéphanois, Robert Berić a impressionné dès ses deux premières sorties avec l'AS Saint-Étienne. De quoi donner envie au peuple vert de s'enflammer pour celui qui a planté 27 buts en Autriche la saison passée. Mais qui est vraiment le colosse slovène ? Un allergique des réseaux sociaux qui aime penser collectif, sortir son chien et remercier Dieu d'avoir fait de lui ce qu'il est.

Cet été, Christophe Galtier voulait Robert Berić, ou personne. Et pour le satisfaire, la direction stéphanoise a claqué près de six millions d'euros - troisième transfert le plus onéreux de l'histoire du club - pour piquer l'attaquant slovène au Rapid de Vienne, qui avait tenté de lui proposer une prolongation assortie d'une belle revalorisation salariale. Mais à 24 ans, celui qui a mis son premier but en sélection le 8 septembre dernier contre l'Estonie (1-0) voulait franchir un cap en rejoignant un championnat plus exigeant. Dans le Forez, on a rapidement compris que la somme investie en valait la peine : pour sa première titularisation contre Rosenborg en Ligue Europa, Berić a sorti une prestation de haut vol et fait la démonstration de sa panoplie d'avant-centre. À savoir une capacité à jouer les pivots/remiseurs quand son équipe avait besoin d'allonger le jeu, mais aussi une grande intelligence dans le jeu comme l'a attesté son entente presque innée avec Nolan Roux. Quant à son but dès la quatrième minute de jeu, il a confirmé l'évidence : quand on en plante plus de 30 sur une saison, même en Bundesliga autrichienne, c'est qu'on a le sens du but. Contre Nantes, le Slovène a confirmé ses bonnes dispositions avec une réalisation tout en puissance et jeu de corps, ce qui n'a pas manqué de rassurer un peuple vert resté sur sa faim avec Ricky van Wolfswinkel la saison dernière. Avec Nolan Roux et Neal Maupey, plus joueurs de profondeur, le gaillard de 1,88m était probablement la pièce de puzzle qui manquait pour faire du Saint-Étienne 2015-2016 une des belles machines de Ligue 1.

Transformé par Carsten Jancker

Sous réserve d'une confirmation sur la durée, car si Robert Berić s'est classé second meilleur buteur en Autriche la saison passée et douzième à l'échelle européenne, son explosion au plus haut niveau reste récente. Certes, le Slovène a débuté en sélection dès novembre 2012 - mais il ne compte que 7 sélections depuis - et s'est forgé un palmarès conséquent avec NK Interblock (une Coupe de Slovénie en 2009) et surtout le NK Maribor (3 championnats et deux coupes nationales de 2011 à 2013). Cependant, le natif de Krško, dont il a intégré le club local à 7 ans avant d'y débuter en pro à 15, n'avait jamais fait exploser les compteurs buts avant de débarquer au Rapid de Vienne l'été passé. Sous la direction de Zoran Barisic, l'attaquant généreux mais mal dégrossi - record sur une saison à 13 buts avec Maribor en 2013 - est devenu une véritable machine. Sur 37 tirs cadrés en championnat, il a planté 27 fois, ajoutant à sa collection quelques autres pions en coupe nationale. En Autriche, sa métamorphose entre une saison correcte avec le Sturm Graz en 2013-2014 - 10 buts - et sa production industrielle de 2014-2015 a suscité la curiosité. L'explication la plus rationnelle des spécialistes a consisté à pointer le jeu offensif des Vert et Blanc, le coach Barisic ayant rapidement fait de Berić son titulaire et donc le bénéficiaire privilégié du travail de ses trois milieux offensifs Florian Kainz, Steffen Hofmann et Philipp Schobesberger. Mais derrière l'ouvrage collectif réside également une histoire d'hommes : à Vienne, Berić a été pris sous son aile par l'adjoint de Barisic, l'ancienne gloire du Rapid et international allemand Carsten Jancker. À force de travail - le Slovène était chaque jour l'un des premiers arrivés aux entraînements - et de conseils de son aîné finaliste de la Coupe des coupes 1996 contre le PSG, Berić est devenu un véritable tueur dans la surface. Ainsi qu'un bien meilleur joueur de tête, alors que malgré sa taille, il était relativement limité dans ce domaine avant de travailler avec Jancker.

Dieu, Twitter et le chien de Robert

Malheureusement pour ce dernier, c'est Christophe Galtier qui va désormais récolter les fruits de son entraînement particulier. Et ce n'est pas faute pour les Viennois d'avoir tenté de retenir le « Bombardier de Krško » en lui proposant un nouveau contrat et l'ambition de gagner le championnat national face aux riches du Red Bull Salzbourg. En mettant son prix à près de six millions d'euros, le Rapid a refroidi Schalke 04 et le Werder de Brême, venus aux nouvelles, quand le seul autre club que Saint-Étienne prêt à s'aligner était Reading, en Championship. Mais pour le joueur, St-Étienne était impossible à refuser, comme l'a expliqué à la presse autrichienne Zoran Barisic : « À certains moments, on ne peut pas empêcher les joueurs de relever un défi ou de saisir une opportunité qui s'offre à eux. » Pour le Rapid, il y aura la consolation d'avoir fait une belle plus-value sur un élément recruté il y a un an pour 800 000 euros. Le club de Vienne a bien acheté le Croate Matej Jelić - 19 buts en D1 slovaque avec Žilina l'an passé - pour remplacer le vide sportif, mais sur le plan humain, les observateurs autrichiens ont bien conscience d'avoir perdu une perle. Car dans la caste des buteurs prétendument égoïstes, Robert Berić apparaît comme un contre-exemple : « L'important, c'est le résultat de son équipe, pas son nombre de buts personnels », avait expliqué l'intéressé à Sturm12 lorsqu'il évoluait à Graz. Un esprit collectif qui transpire dans ses statistiques, Berić tournant régulièrement autour d'une dizaine de passes décisives par saison. Loin d'avoir recruté une future star bling-bling, Saint-Étienne a mis la main sur « un gars tranquille » qui ne veut « pas se démarquer » comme il l'avait expliqué l'an passé au quotidien autrichien Kurier. Pas de grosses soirées ni d'achat de ballons en diamant à prévoir pour lui qui déteste les réseaux sociaux, « une activité stupide, certains enfants ne lèvent pas leur tête de leur téléphone à cause de cela », et préfère sortir son chien ou se balader avec sa copine. Quand il ne remercie pas Dieu, les index pointés vers le ciel après un but marqué : « Je remercie Dieu de vivre mon rêve. Peu de gens font ce qu'ils rêvaient de faire enfant. Par conséquent, mes premières pensées après un but sont toujours tournées vers le ciel. » Amen.

Pourquoi Robert Beric a rejoint les Verts ? (11 septembre 2015) Source : Poteaux Carrés

Lors d'une conférence de presse relayée aujourd'hui par Le Progrès, l'attaquant slovène Robert Beric a expliqué hier pourquoi il avait choisi de rejoindre les Verts.

 "Le championnat français fait partie des cinq meilleurs championnats en Europe. Il y a pas mal de grandes équipes. Saint-Etienne fait partie de celles-là. C’est un club de tradition, historiquement très important. Il me voulait vraiment. Le championnat français est très difficile sur le plan physique. J’aime jouer de cette manière. Je vais m’entraîner dur et juste essayer de donner le meilleur de moi-même.

 Valter Birsa [ndp2 :ancien joueur de l'AJA et de Sochaux] m’a dit que Saint-Etienne était le meilleur club en France et que j’avais pris la bonne décision. C’est mon boulot de marquer le plus de but possible pour le club. Celui-ci m’a montré qu’il me voulait vraiment et c’est un super-sentiment. J’ai envie de lui rendre ça en jouant bien. J’avais des touches en Angleterre mais j’ai considéré que Saint-Etienne était une meilleure étape pour ma carrière. L’équipe pratique un football offensif qui me va bien."

 Dans l'Equipe du jour, Christophe Galtier met en exergue les qualités de sa dernière recrue. 

"C'est un joueur très axial, sur qui on peut s'appuyer pour élaborer le jeu offensif et qui a une très grosse présence dans la surface. Par rapport à Ricky, qui nous avait rejoints l'été dernier en sortant d'une saison très difficile à Norwich, Beric arrive avec de la confiance après une grosse saison dernière et un bon début de saison, au cours duquel il a continué à marquer. Mais Robert ne débutera pas à Montpellier. Même ses partenaires ne savent pas s'il est gaucher ou droitier. Ils vont le découvrir ce vendredi. Il aura lui aussi un temps d'adaptation par rapport à eux. A nous également de plus l'entourer que Ricky, avec davantage de discussions."

L'avis de ses coéquipiers (25 septembre 2015)

Dominique Rocheteau : "C'est le joueur que l'on recherchait depuis le départ de Brandao. Il peut jouer en soutien, il a une grosse présence dans la surface. Et c'est un buteur. Il a des qualités techniques, la capacité à conserver le ballon et à faire des passes décisives. C'est un joueur qui nous avait été proposé il y a pas mal de temps. On l'a suivi. Alain Blachon est allé l'observer puis David Wantier a pris le relais. Christophe Galtier a vu plusieurs montages vidéo. Même s'il évoluait dans un championnat peu exposé, on le connaissait suffisamment pour prendre le risque."

 Christophe Galtier : "Il prend ses marques et il apprend déjà le français, c'est un garçon très professionnel. Les joueurs ont vite cerné son profil, il a besoin d'avoir du monde autour de lui. Il est très efficace dans la surface, donc il faut lui amener beauoup de ballons dans cette zone."

 Valentin Eysseric : "Il est très discret mais on l'a découvert un peu lors de son arrivée. Il nous a chanté une musique de son pays. Il en est à deux titularisations, deux buts. C'est un point fort pour nous."

Robert Beric se confie au site autrichien Sportnet avant ce match de l'Europa League. (5 novembre 2015)

"J'ai trouvé un appart' petit mais sympa pas très loin de Geoffroy-Guichard. J'ai encore deux ou trois courses à faire à Ikéa, ensuite je serai content ! L'équipe m'a bien intégré et on joue un bon football. Maintenant, j'espère qu'on va poursuivre notre aventure en Europa League et élever notre niveau de jeu. Je fais abstraction du montant de mon transfert à Saint-Etienne. Je ne suis pas du genre à me dire "hou là, il y a beaucoup de zéros, maintenant la pression est importante." Je ne me prends pas la tête avec ça.

 J'ai joué récemment contre Thiago Silva, Angel Di Maria, Zlatan Ibrahimovic et Edinson Cavani. C'est aussi pour ça que je suis venu en France. Le PSG est une équipe au top, du même niveau que le Barça, le Real ou le Bayern. Des défenseurs centraux jusqu'aux buteurs, les Parisiens sont tous des joueurs de classe mondiale. De tels matches sont très importants pour ma carrière. Il y a également quelques bonnes équipes comme Lyon, Marseille ou Monaco. Se mesurer à elles est une bonne chose, ça me conforte dans l'idée que j'ai fait un bon choix de carrière.

 Le niveau de la Ligue 1 est plus élevé que celui du championnat autrichien. Les joueurs ici sont meilleurs, plus rapides, plus techniques. La plupart des équipes jouent à un niveau très élevé. C'est pour ça que je suis ici. Avant de quitter le Rapid de Vienne, j'ai longtemps réfléchi et bien pesé le pour et le contre. Finalement, je me suis fixé un ultimatum : si on se qualifie pour les poules de la Ligue des Champions, je reste au Rapid. Si on échoue, mon départ est acté. Dontesk nous a éliminés. Je voulais jouer dans un championnat plus relevé. J'ai reçu des propositions de deux autres clubs, mais je ne pensais qu'à Saint-Etienne."

La convalescence de Robert Beric (France Football du 3 février 2016)

France Football publie dans sa dernière édition un reportage sur la convalescence de Robert Beric. Extraits.

 Robert Beric : "Sur le tacle que j'ai subi à Lyon, j'ai tout de suite senti que quelque chose n'allait plus dans mon genou. Lorsque le docteur est venu me voir sur la pelouse, j'ai immédiatement su que ça n'était pas très bon pour moi. Je m'étais déjà fait les croisés de l'autre genou avec les U19 de la Slovénie contre la Bulgarie lors de la saison 2008-2009. Mais à l'époque je m'étais fait ça tout seul. Je suis retourné à la polyclinique Selçe, à Rijeka, où je m'étais fait opérer la première fois. Retourner là-bas m'a redonné le moral. Je sens qu'il ne faut pas que j'aille trop vite. La première fois que ça m'est arrivé, je ne pensais pas que ce serait si long. Désormais, je sais qu'il faut six mois pour revenir. Je serai patient. Je suis cool. Avec les joueurs, on se voit souvent et leurs encouragements me font du bien. Ce sont de bons mecs. Le plus dur, c'est de ne pas être dehors. Je n'aime pas faire de gym en indoor. On n'a pas eu de chance de se faire rattraper plusieurs fois à la dernière minute. On a beaucoup de bons joueurs et j'espère qu'on finira dans les quatre premiers. C'est possible !"

 Tarak Bouzaabia (médecin de l'ASSE) : "En fait, on a l'impression que le genou s'ouvre. Un craquement est parfois audible, même pour l'adversaire. L'opération effectuée par le docteur Dupré-Latour a nécessité une plastie du ligament croisé antérieur. On lui a prélevé un morceau du tendon rotulien que l'on a inséré dans le genou pour remplacer le ligament. Mais il y a d'autres techniques que celle-là. Robert a passé les fêtes de Noël en famille et son séjour a été pris en charge. Il faut donner du temps libre au joueur pour qu'il puisse se libérer la tête, car c'est dur de voir les autres continuer à jouer. D'ailleurs, Max Gardel, opéré lui aussi des croisés en Angleterre, fait sa rééducation ici à l'Etrat. Il vient tous les après-midi. Robert fait du vélo indoor pour re-musculer progressivement ses jambes. Ce que l'on ne peut pas faire dehors, on le fait à vélo. Il vient deux fois par jour à l'Etrat, c'est lui qui a demandé cette fréquence mais il faut le freiner. Trop travailler n'est pas bon. Il faut faire les bons exercices au bon moment. Sinon, on peut avoir une tendinite rotulienne et, si elle s'installe, c'est terminé ! Dans un tel cas l'athlète en a pour neuf ou dix mois."

 Christophe Galtier : "Robert a été autorisé, voire même encouragé, à retrouver sa famille à Krsko, en Slovénie, tout près de la frontière croate. C'est quasiment un principe de base. Le mieux, pour le joueur, au début, c'est de retrouver son environnement familial plutôt que de regarder des coéquipiers s'entraîner et donc se morfondre. Le tacle de Jordan Ferri n'aurait pas existé si ça n'avait pas été un derby mais le foot est fait d'engagement et on a connu bien pire. Lorsque que Robert se blesse, c'est 50% de notre investissement. Alexander a peut-être moins de finesse que Robert, qui participe plus à l'élaboration du jeu. Cela nous amène à chercher d'autres automatismes. Alex est un point de fixation très haut, très présent dans la surface de réparation. Il va falloir que ça se mette en place derrière lui."

 

Robert Beric donne des nouvelles de sa rééducation (25 février 2016)
Dans un entretien paru aujourd'hui sur le site du quotidien sportif slovène Ekipa, Robert Beric donne des nouvelles encourageantes de sa convalescence. Et si le numéro 27 des Verts nous aidait à finir sur le podium avant d'inscrire le but victorieux en finale de Coupe de France le 21 mai prochain ?

"Je suis content d'avoir repris l'entraînement. Bien sûr, je suis un travail individualisé, je devrai encore attendre un certain temps pour intégrer les séances collectives. J'ai déjà fait des progrès importants mais je continue d'être extrêmement prudent. Les brusques changements de direction à ce stade de ma rééducation me sont par exemple strictement interdits. Je suis sur la bonne voie. Je cours mieux que ce qu'avais prévu ou imaginé. Les médecins sont prudents avec moi, c'est compréhensible. Je suis bien sûr heureux d'avoir quitté la salle de gym où je restais cloîtré au début de ma convalescence.  
J'ai été opéré le 16 novembre, cela fait donc plus de trois mois que je suis en rééducation. Je sais qu'il me faut encore attendre plusieurs mois pour être complètement rétabli. Plus l'échéance de mon retour va se rapprocher, plus je serai anxieux en prévision du moment où j'aurai le feu vert mon retrouver mes coéquipiers et jouer. D'ici un mois, peut-être un peu plus, je devrais réintégrer des séances collectives. Cela veut dire que que je serai opérationnel début mai. Je crois que je vais y arriver, sachant qu'à cette période il nous restera trois matches en championnat : on reçoit Toulouse, on va à Nice et enfin on accueillera Lille.
 

Le fait de m'être déjà pété les croisés quand j'étais plus jeune m'a certainement beaucoup aidé, parce que je sais très exactement ce qui m'attend. Je gère mon indisponibilité beaucoup plus calmement. La première fois où ça m'était arrivé, dès que je ressentais une douleur mineure,  j'appelais le médecin et je paniquais. Maintenant, c'est différent, j'aborde ça plus sereinement. Maintenant, je sais clairement qu'on ne se remet pas d'une telle blessure sans douleur. Quand je souffre, je sais qu'il n'y a rien de mal, que je peux continuer la rééducation. Cela facilite l'évolution de ma rééducation.
Le club est bien positionné en haut de tableau. Nous avons une bonne équipe, de sorte que les objectifs sont naturellement ambitieux. Le plus grand d'entre entre eux est de finir à la troisième place, synonyme de qualification pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions. Je crois que nous sommes capables d'y arriver. On devra au moins rester à la quatrième place, on rejouerait ainsi en Ligue Europa. Notre présence sur la scène européenne est tout simplement nécessaire. Je suis très heureux de faire partie d'un championnat qui regorge de joueurs de qualité ayant pour certains une expérience internationale.
Mon coéquipier en sélection slovène Milivoje Novakovic s'est engagé avec Maribor lors du mercato hivernal. De là a dire que vais retourner dans ce club qui m'est cher… Ce n'est pas à l'ordre du jour. Cette perspective est encore lointaine, pour l'instant mes plans sont différents. Je n'ai que 24 ans, je suis bien à Saint-Etienne et je penserai à un éventuel retour à Maribor seulement le moment venu. Bien sûr cela ne m'empêche pas de soutenir le club. Nous sommes dans un combat difficile pour le titre, ça va être chaud.  Qui est le favori ? Comme toujours, le club qui a mes faveurs est Maribor !"

Robert Beric bientôt de retour ? (avril 2016)

La Pravda publie aujourd'hui une interview de Robert Beric. Extraits.

 "Je suis très heureux d'être de retour sur les terrains. Je m'entraîne beaucoup, sans trop pousser non plus sur mon genou. Je me prépare pour la saison prochaine. Mais mon souhait, c’est de rejouer avant la fin de ce Championnat. Il faut voir l’état de mon genou, avec le physiothérapeute et le docteur. C’est lui qui décidera… Moi, je veux rejouer. Et je vais essayer. Peut-être pas un match entier, mais des bouts de match. C'est trop dur de ne plus pouvoir jouer, surtout mentalement. Comme tu sors de l’équipe, tu te poses beaucoup de questions. Tu dois te remettre de ta blessure et ça prend du temps. À force, ça devient compliqué dans la tête. Mais ça fait partie du football. Et tout ça, c’est bientôt fini. On va essayer de gagner nos cinq derniers matches et de rejouer la Ligue Europa. C'est mon rêve et celui de tout le club.

 J'ai bien vécu l'arrivée d’Alexander Söderlund en janvier. C’était logique et dans l'intérêt du club de prendre un buteur. Si l’entraîneur le décide, on peut jouer ensemble. J’ai déjà évolué dans un système à deux pointes. Ça ne me posera donc aucun problème. Je me sens vraiment bien, ici, où je peux vraiment me concentrer sur le football. J’ai un bon feeling au stade Geoffroy-Guichard. C’est sans doute dû au public. Quand je jouais au Rapid Vienne, il n’y avait qu’un seul kop. Ici, il y en a un des deux côtés du terrain. On m’avait prévenu que Saint-Étienne était un très bon club avec de super supporters. Mais j’ai quand même été très surpris par l’ambiance. Ça me donne encore plus envie de rejouer. Dès que je n’aurai plus mal à mon genou, je vais repartir à fond !"

Le début de saison de Robert Béric (13 septembre 2016)

Buteur du dernier match face au PSG, notre Slovène Robert Beric interviewé sur France Bleu Saint-Etienne Loire, revient sur le début de saison, l'Europa League et ses ambitions, décryptage :

 Héros face à Paris ?
 C’était un sentiment incroyable de marquer mais le plus important c’est d’avoir pris un point contre Paris. On peut être satisfait, c’est un point très important pour nous. C’est toujours un super sentiment de marquer un but. Donc oui la sensation était incroyable mais encore une fois je suis surtout content qu’on ait gagné un point. C’est sûr que c’est bien de prendre un point à la dernière minute. Mais je pense qu’on a disputé un très bon match, durant les 90 minutes. Le penalty était discutable et on mérite ce point.

Vous savez Paris, c’est un grand club. C’est difficile d’aller là bas et d’essayer de gagner. C’est comme ça ! C’est la grosse équipe, comme le Real Madrid en Espagne. Personne ne va à Santiago Bernabeu pour essayer de l’emporter. Alors bien sûr on joue plus défensif face au PSG, mais c’est tout à fait normal.

 La blessure ? 
Tout va bien je me sens bien, la blessure est derrière moi et je suis concentré sur le foot.  Je suis à 100% sur le football.

 Le début de saison de l'ASSE ?
Peut-être qu’on dira « mauvais départ mais joli finish » ! J’espère que c’est ce qui va se passer. Mais oui comme vous le dites, notre départ est un peu lent. Mais forcément j’espère que dans le futur on jouera mieux.

 L'Europa League ?
On va faire notre mieux pour se qualifier. Anderlecht c’est une bonne équipe. Même chose pour Mayence. Qabala, on ne connait pas trop mais ce sera très difficile. Ils ont quand même éliminé Lille ! Donc c’est un groupe compliqué mais avec un peu de réussite, on passera. En Ligue 1 il y a beaucoup d’intensité, croyez moi ! Mais l’Europa League c’est spécial. Vous pouvez vous rater sur vos 2 premiers matches et derrière il vous reste peu de temps pour vous rattraper…

 (Sur Mayence) C’est une très bonne équipe. Quand je jouais au Rapid de Vienne en Autriche, je regardais beaucoup la Bundesliga et je sais que c’est une forte équipe. Ce sera difficile de jouer là bas. Eux aussi ont des super supporters. On devra donner notre maximum pour remporter ce match.

 La sélection nationale ?
C’est le rêve de chaque joueur de disputer une Coupe du monde. Mais on a un groupe très difficile avec la Slovaquie, l’Angleterre, l’Ecosse, la Lituanie et Malte. Ce sera compliqué pour nous, on devra travailler très dur pour sortir du groupe. Nous sommes un petit pays ! Alors participer à un EURO ou une Coupe du Monde c’est quelque chose d’énorme pour nous ! Alors j’espère, je rêve vraiment qu’on atteigne la phase de groupe du Mondial en Russie. On verra bien.

 L'adaptation à Saint-Etienne ?
(En français) C’est très difficile pour moi de parler français. Je comprends un petit peu mais c’est très difficile… Avec mes coéquipiers je parle un petit peu en français, un petit peu en anglais… (rire)

Quand je suis très fatigué, je reste à la maison. Quand je ne suis pas fatigué je me balade à la Tour en Jarez. C’est calme, reposant pour marcher. Ou je vais dans les cafés.

 En tout cas on a des supporters incroyables. Avant d’arriver ici on m’avait beaucoup parlé d’eux. Mais une fois au club et que vous voyez ça, c’est extraordinaire. Très peu de clubs ont des supporters comme ça !

Hervé Revelli donne son avis sur Robert Beric (18 septembre 2016) Source : Poteaux Carrés

Meilleur buteur de l'histoire de l'ASSE (222 buts en 423 matches), Hervé Revelli encense Robert Beric dans l'Equipe du jour.

 "Personne ne le voit, mais tu prends beaucoup de coups à ce poste d'avant-centre. Il faut savoir garder son calme et lui, justement, il ne s'énerve pas. Beric, c'est le contraire de Cavani, aussi virevoltant que maladroit. Il est plus dans le style d'Ibra et de Balotelli. Tu te poses la question : "Ben, il est où ? Il fait quoi ?" Il patiente, mes amis ! Parce qu'un buteur, c'est comme un gardien : il n'a généralement pas beaucoup de ballons pour briller. mais quand il surgit, au revoir et merci. L'affaire est pliée. Etre attentif à tout demande beaucoup de concentration. Comme Beric est grand et costaud sans être un démolisseur pour autant, il fatigue davantage que les autres. Mais ce mec simple et sympa possède une bonne lecture du jeu et le sens du placement. Sa réussite n'est pas une question de chance mais de travail et de persévérance."

Robert Béric toujours vert (4 mars 2017) Source : Poteaux Carrés

Titularisé seulement à 15 reprises depuis son arrivée à Saint-Etienne à cause de ses blessures, Robert Beric espère poursuivre son aventure à l'ASSE, comme l'atteste son entretien paru aujourd'hui dans la Pravda. Extraits.

 "Ce qui m’embête vraiment, c’est de ne pas avoir pu enchaîner une saison complète depuis que je suis arrivé  à Saint-Étienne. Aujourd'hui je vais bien.  J’ai subi une arthroscopie en décembre. Il s’agit d’une petite intervention. On ne savait pas s'il fallait la faire cet hiver ou attendre cet  été. Le docteur a opté pour cet hiver, en pensant que je serais de retour au bout de trois semaines. Mais il y a une petite complication. Après l’opération, mon genou s’est rempli d’eau et il a gonflé. Ensuite, j’ai eu un problème musculaire à la cuisse gauche. Rien de méchant. Mais cela m’a fait perdre du temps. L’important, dans ces cas-là, c’est le mental. Je travaillais dur pour revenir et ma première blessure ne date pas d’aujourd’hui. Je n’en avais d’ailleurs jamais connu autant depuis le début de ma carrière.

 Le plus important, c’est de ne jamais abandonner, de se préparer pour revenir, encore et encore. Je ne ressens pas d'appréhension en entrant sur le terrain car la blessure  fait partie du football et tu n’y retournes que lorsque que tu te sens à 100 %. Ce qui est perdu est perdu. Je ne peux plus revenir en arrière. Je veux juste rejouer au football, le mieux possible, et redevenir le joueur que j’étais. Il est normal que je ne puisse pas être dans  les  starting-blocks dès les premières minutes. Je dois suivre un processus classique pour retrouver mon niveau. Je suis bien sûr d’accord avec mon entraîneur Christophe Galtier quand il dit que je dois me faire violence. S’il le dit, c’est que ça doit être vrai. J'y travaille.

 Mon instinct du buteur est intact, je ne l’ai pas perdu. Simplement, quand on est un buteur, c’est toute une préparation, une question de sensations. On a besoin de réapprivoiser tous ses réflexes pour  être en mesure de les reproduire en match. Cela demande du temps. Je ne sais pas si mon don de buteur est inné. Probablement. Mais il y a aussi le fait de regarder d’autres attaquants à l’entraînement,  à la télé. Mon principal modèle, c'est Ronaldo. Ronaldo. Le vrai, le Brésilien. C’était un phénomène. En France, Ibrahimovic et Cavani désormais. J’aime beaucoup son style et il n’abandonne jamais. C’est un battant. J’aime bien aussi Lacazette. Il est calme, rapide et il marque beaucoup.

 Suis-je capable de redevenir le “Terminator vert”? C’est un joli surnom. Rester calme et froid devant le but ? Oui. Je ne sais d’ailleurs pas d’où ça me vient. Ou plutôt si : je ne suis pas comme Cristiano Ronaldo. Lui, comme il veut  toujours marquer, il tire de n’importe où, n’importe comment. Moi, je veux gagner. Donc j’analyse la situation. Si elle me paraît bonne, je tire. Mais si je vois un équipier mieux placé, je préfère lui donner le ballon. C’est sans doute pour ça que je possède un bon ratio tirs/tirs cadrés. Mon ambition pour cette fin de saison ? Le  football  reste un sport collectif. Ce qui compte, ce ne sont pas les buts mais l’esprit d’équipe. Mon objectif est donc  le même que celui de  tout  le club : regoûter à la Ligue Europa. On ne sait jamais dans le football mais oui, j'espère être toujours stéphanois la saison prochaine. Je ne veux pas partir. Ma volonté, c’est d’avoir la chance de  faire une saison pleine à Saint-Étienne et de pouvoir profiter de ce public merveilleux du Chaudron."

Robert Béric toujours vert (25 mars 2017) Source : Poteaux Carrés

Avant de défier l'Ecosse demain soir à Hampden Park, Robert Beric évoque son expérience stéphanoise dans la dernière édition du quotidien slovène Delo. Extraits.

 "Je suis content car depuis mon retour de blessure, j'ai pu jouer avec succès six ou sept matches. J'ai marqué contre Metz, c'est mon premier but depuis que je suis rétabli. C'est très important de retrouver le chemin des filets quand on est attaquant. J'ai fait le bon choix en signant à Saint-Etienne, mais je dois beaucoup travailler car le championnat de France est très fort. La Ligue 1 est exigeante physiquement, ça m'a un peu surpis. L'ASSE est un club très bien organisé, c'est un monument du foot français, on a les meilleurs supporters. J'ai signé un contrat jusqu'en 2019 et je compte bien l'honorer. Saint-Etienne est une petite ville, tous les gens ne respirent que pour le football. Dans des villes comme Lyon, Toulouse et Montpellier, il y a des équipes fortes en rugby ou en handball. A Saint-Etienne, le foot est le roi absolu."