Données de janvier 2018

Léo LACROIX

Né le  27/02/1992 A Lausanne (Suisse)
Taille: 1,97 m Poids: 92 kg Nationalité: Suisse

Poste

Défenseur central

Au club depuis:  31 août 2016 (contrat de 4 ans)
Prêté avec OA le 31 janvier 2018 pour 6 mois au FC Bâle
Premier match en L1: 
 
Clubs précédents: FC Sion
Palmarès: 
  Coupe de Suisse 2015 (Sion), 
                  Coupe de la Ligue 2009 et Finaliste 2010 (Bordeaux)
               Trophée des Champions 2008 et 2009 (Bordeaux) 
                  Coupe de France 2013                            
Nombre de matches en L1: 31
Buts en L1 : 
0     
A lire :   L'arrivée de Léo Lacroix à l'ASSE   Léo Lacroix prêté au FC Bâle (31/01/2018)
Video :  Léo Lacroix, le gladiateur     Léo Lacroix en action   
 
Sélections suisses : U 18,
Espoirs, A              
Ce mercredi, à quelques minutes de la fin du Mercato, l’AS Saint-Etienne a enregistré la venue du défenseur suisse Léo Lacroix (24 ans). Mais qui est ce colosse helvète censé remplacer Moustapha Bayal Sall ? Présentation.

Du haut de son mètre 97, Léo Lacroix en impose. Né à Lausanne en Suisse, le 27 février 1992, avec des origines brésiliennes, le stoppeur de 24 ans a fait toutes ses gammes au FC Sion. Milieu offensif de formation devenu défenseur en grandissant, le Valaisien n’est pourtant pas un grand buteur, lui qui n’a trouvé le chemin des filets qu’à 3 reprises en 96 matches professionnels. Il s’est pourtant fait remarquer le 22 octobre 2015, en inscrivant un but face aux Girondins de Bordeaux lors de la phase de groupe de la Ligue Europa. Fort dans les duels, le défenseur central peut donc également compter sur son jeu de tête pour inquiéter les défenses adverses. Il fait preuve de maturité à un poste auquel l'expérience joue une grande importance. 

Après un passage par Malley notamment, il est repéré par Blaise Pifaretti et rejoint les M18 du FC Sion. Milieu offensif de formation, il se familiarise peu à peu avec le poste de défenseur. Formé au FC Sion, Léo Lacroix a aussi été appelé à de multiples reprises dans les sélections juniors de l'équipe nationale suisse. International chez les jeunes en sélection suisse (13 sélections entre les U18 et les Espoirs), Lacroix n’a jamais eu la chance d’être appelé chez les A. Il faut dire qu’à Sion, il évolue dans un club de milieu de tableau. Ses atouts ? Sa polyvalence. Le défenseur droitier ayant déjà dépanné dans les couloirs grâce à une technique pas si rudimentaire que cela par rapport à un joueur de son gabarit. En revanche, son gros défaut est qu’il cartonne beaucoup. Trop même. 22 cartons jaunes et un rouge depuis ses débuts en équipe première le 16 mai 2010, alors qu’il n’a que 18 ans (victoire 5-1 face à Saint-Gall). Un défaut qu’il avait déjà au sein de l’équipe réserve (11 jaunes, 3 rouges en 45 matches). Début 2013, il est régulièrement titularisé et marque son premier but en Super League contre le FC Lucerne.
Il devient titulaire indiscutable dans son équipe après la saison 2014-2015 où il est l’un des héros de son équipe vainqueur de la Coupe de Suisse face au FC Bâle (3-0 sur la pelouse du Parc Saint-Jacques). Intraitable face à Marco Streller, il réalise une partie parfaite aux côtés de Reto Ziegler dans l’axe de la défense. Ce trophée est le premier de sa carrière. 
L’intéressé a cependant connu une saison 2015-2016 mitigée (29 apparitions toutes compétitions confondues pour 1 but, 1 passe décisive et 1 csc) qui s’explique par divers soucis physiques (claquage tendineux, blessure à la malléole).

S’il parvient à gommer son principal défaut, Léo Lacroix a tout de la bonne pioche, lui qui était quand même très coté sur le marché. En janvier 2016, Naples avait tenté de le recruter, se heurtant à l’intransigeance du président de Sion Christian Constantin. Avant de porter son choix sur l’argentin Emmanuel Mammana, l’OL avait aussi songé à lui au début de l’été 2016. Son nom a aussi circulé à Sunderland, Marseille, Anderlecht et même au Milan AC.
Le 31 Août 2016,  il s engage avec L'AS Saint-Étienne avec à la clé un contrat de 4 ans pour une somme annoncée de 3 millions d'Euros. 

Apprécié pour son professionnalisme et ses qualités humaines, l’international suisse participe à la qualification des Helvètes pour la prochaine  Coupe du monde, mais ne s'impose pas au sein de la défense stéphanoise. En janvier 2018, les arrivées de Subotic et Debuchy ont pour conséquence le départ de Léo Lacroix qui aura donc disputé 38 matchs officiels. Le 31 janvier, le défenseur international suisse, âgé de 25 ans, est prêté pour 6 mois avec option d'achat au FC Bâle. Le club suisse est bien placé en Championnat (2ème) et dispute les 8èmes de finale de la Ligue des Champions face à Manchester City. Léo Lacroix dispute le match aller à Bâle où les anglais s'imposent par 4 à 0.  Arrivé en 2016 dans le Forez, il a disputé, sous le maillot vert, 38 matches toutes compétitions confondues.
 
. L’AS Saint-Etienne lui souhaite pleine réussite pour ce nouveau challenge.

 

Saison Club Joués Buts Coupes Europe
2008-2009 Sao Cristovao (Brésil)        
2009-2010 Sion (L1 suisse) 1 0    
2010-2011 Sion (L1 suisse) 0 0    
2011-2012 Sion (L1 suisse) 0 0    
2012-2013 Sion (L1 suisse) 9 1 1m, 0b  
2013-2014 Sion (L1 suisse) 15 0 3m, 0b  
2014-2015 Sion (L1 suisse) 28 0 4m, 1b  
2015-2016 Sion (L1 suisse) 20 0 2m, 0b C3 : 7m, 1b
2016-2017 Sion (L1 suisse) 5 0 1m, 1b  
31 août 2016 : ASSE (L1) 20 0 2m, 0b C3 : 3m, 0b
2017-2018 ASSE (L1) 11 0 2m, 0b  
FC Bâle (L1 suisse : prêt de 6 mois avec OA) ... ... ... C1 : ...

Léo Lacroix appelé en sélection suisse (4 novembre 2016)

Vladimir Petkovic a expliqué aujourd'hui en conférence de presse pourquoi il avait décidé de faire à nouveau appel à Léo Lacroix pour le match que la Suisse jouera contre les Iles Feroé le 13 novembre, alors que Johan Djourou, forfait il y a un mois, fait son retour dans le groupe de la Nati.

 "Léo joue avec Saint-Etienne en Ligue 1 et en Europa League. Ce choix n'était pas un choix contre Timm Klose, mais un choix pour Léo Lacroix. Comme pour Edimilson Fernandes, ce sont ses performances en club qui m'ont conduit à retenir Léo. Je voulais aussi montrer un signal fort au travers de cette décision."

 Reste à savoir si le numéro 4 de l'ASSE, resté sur le banc à Budapest en en Andorre, fera ses débuts en sélection dans huit jours à Lucerne lors de cette 4e journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2018.

Ravi d'avoir été rappelé en sélection suisse pour affronter les Iles Féroé, Léo Lacroix s'est confié au Progrès. Extraits.

 "Je suis très content. Tout joueur rêve de défendre les couleurs de son pays. Je veux d’abord bien m’entraîner. Ce n’est que ma deuxième sélection. Je suis, bien sûr, à la disposition du coach s’il fait appel à moi. Petkovic est à l’écoute des joueurs. J’ai la chance de pouvoir côtoyer des footballeurs qui ont déjà disputé des Coupes du monde. On apprend tous les jours à leur contact, sur et en dehors du terrain. Ce n’est que du bonus pour ma progression.

 Si on m’avait dit fin août avant de rejoindre l’ASSE qu’au bout de deux mois, j’aurais 8 matchs de L1 à mon actif et des sélections avec la Suisse, j’aurais signé direct. C’est le travail qui paye. Je suis content de moi car j’ai bien récupéré de ma fracture de la malléole en début d’année. J’ai pu faire une grosse préparation estivale pour être en forme maintenant. Mais, il faut garder la tête sur les épaules. Le football, ça peut aller vite dans les deux sens.

 Il y a beaucoup de joueurs qui ne sont pas nés en Suisse, qui ont d’autres nationalités. Pouvoir jouer avec Granit Xhaka, Rodriguez, c’est incroyable. Le groupe vit bien. Il y a une superbe ambiance. On veut se qualifier directement pour la coupe du monde, ce serait bien de conclure cette année avec 12 points. Mes coéquipiers de la Nati m’ont tous dit que le stade Geoffroy-Guichard est un joli stade mais qu’il ne nous avait pas porté chance."

Léo Lacroix se confie (Source : Poteaux Carrés, le 18 novembre 2016)

Dans l'Equipe du jour, Léo Lacroix parle de sa mère Nilsa, emportée en 2013 par un cancer du foie à l'âge de 51 ans. Extraits.

 "J'aurais aimé la voir dans les tribunes de Geoffroy-Guichard. Mais je sais que, là où elle est, elle dispose des meilleures places VIP à chaque match. Ma maman a changé ma vie. J'avais trois ans quand mes parents ont divorcé et je suis parti vivre avec elle et avec mes deux sœurs aînées Olga et Oana. J'ai fait une école hôtelière et j'ai travaillé comme pizzaïolo dans le restaurant de mon père. Mais depuis tout gamin je rêvais d'être footballeur. Au quartier, on jouait du matin au soir avec un ballon, on cassait des stores et des vitres.

 Prof de fitness, ma mère voyait d'un bon oeil ma passion pour le foot. Je ne suis pas parvenu à percer dans les équipes de jeunes de Florence et de Lausanne. J'ai fait un test à Sion en 2008 mais dès le premier jour, l'entraîneur m'a fait comprendre que ça allait être compliqué pour moi. J'ai dit à ma maman "laissons tomber." On est parti au Brésil, d'où elle est originaire. J'ai signé à Sao Cristovao, le club de Ronaldo, à Rio de Janeiro. J'étais hébergé chez ma grand-maman. J'ai compris comment le peuple brésilien se battait pour s'en sortir.

 En fin de saison, ma mère me demande de venir m'asseoir sur un banc à côté du stade. Comme on est protestants et très croyants, elle m'a lu des passages de la bible pour me faire comprendre que je devais rentrer en Suisse et retourner effectuer un essai à Sion. "Sinon, je sens que tu vas le regretter toute ta vie" m'a-t-elle dit. Je ne voulais pas. J'étais triste. Mais Dieu l'a touchée pour lui donner les mots justes. Je l'ai écoutée. Ma mère s'est toujours battue pour moi et nous avions une telle complicité qu'elle est difficile à expliquer. Quand tu perds ta maman à 21 ans... Si tu arrives à surmonter cette épreuve, cela donne un autre élan à ta vie."

Léo Lacroix heureux à Saint-Etienne (Source : Poteaux Carrés, le 12 mai 2017)

Dans une interview accordée à la chaîne suisse RTS et retranscrite par le potonaute GR33N, Léo Lacroix se réjouit d'évoluer à Sainté.

 "J'ai choisi Saint-Etienne parce que ça a été l’équipe qui s’est vraiment manifestée, au dernier moment. C’est une équipe qui joue l’Europa League depuis plusieurs années, il y a un public magnifique, ça respire le football ici, et je pense que pour progresser et continuer le travail, c’était le bon club, le bon choix. Moi je ne m’attendais pas vraiment à jouer tout de suite autant de matchs. Après c’est sûr, je ne suis pas venu pour regarder la Ligue 1 depuis le banc mais vraiment pour m’imposer gentiment. Et avec les blessures des uns et des autres, le coach m’a mis titulaire dès ma première convocation, à Paris. Ensuite, c’est vrai que ça a enchainé. J’étais vraiment content de ma première partie de saison, jusqu’en décembre.

 C’était drôle parce que, mon dernier match à Sion, c’était contre Vaduz. Mon premier match ici c’était contre Paris ! Je me retrouvais contre des Cavani, Ben Arfa, Verratti tout à coup.  Mais c’est face à des joueurs comme ça qu’on progresse. On progresse tellement… Que ce soit contre Paris, Lyon, tous les weekends tu as des attaquants qui sont nettement plus forts que les attaquants qu’on trouve en Suisse, malgré que j’aie beaucoup progressé face à des Streller, Janko, Hoarau, c’est des joueurs qui m’ont fait beaucoup progresser, mais c’est sûr qu’ici ça demande beaucoup de concentration dans les duels, dans les relances, il y a moins d’espace. Le championnat français c’est quand même un championnat qui est très compliqué à jouer.

 Malgré tous les investisseurs qu’il peut y avoir dans les autres clubs, je pense que Saint-Etienne a un effectif qui a beaucoup de qualités, qui a beaucoup de jeunes joueurs qui sont très talentueux, et je pense que dans le futur Saint-Etienne pourra quand même – malgré les investisseurs dans les autres clubs – jouer vraiment le haut du tableau. Quand on repense à notre championnat, on perd des points bêtement et aujourd’hui c’est ça qui nous coûte. Après, c’est sûr qu’il y a Paris, il y a les autres équipes, il ne faut pas les négliger. Mais je pense que Saint-Etienne peut se battre avec ces équipes là.

 En Suisse, le pays est beaucoup plus petit que la France, malgré ça Sion c’est un public qui bouge beaucoup, qui fait beaucoup de bruit. Je l’ai notamment vu en finale en 2015 [ndlr : Coupe de Suisse face à Bâle gagnée 3-0] où vraiment j’ai été impressionné. Mais c’est sûr qu’ici à Saint-Etienne, le public c’est quelque chose d’incroyable… Je pense qu’un joueur qui a joué ici, après il ne peut pas jouer dans n’importe quel club, vu la pression qu’il y a, la pression du public, même s’ils sont derrière nous, mais quand tu rentres sur le terrain et tu vois ces deux virages, c’est vraiment quelque chose d’incroyable. Et le bruit qu’ils font surtout ! Vraiment, c’est quelque chose d’incroyable ici à Saint-Etienne. 

Les critiques c’est normal, il y en aura toujours. Les gens sont exigeants, c’est leur club de cœur, ils veulent que ce soit parfait. Mais c’est pas toujours facile, nous on essaie tous les jours à l’entraînement de progresser, de mettre en place un style de jeu pour pouvoir le reproduire le weekend. Après, c’est sûr que, des fois ça fonctionne, des fois ça fonctionne moins bien. Mais en tout cas, nous on se concentre sur ce qu’on doit faire. Quand on joue un derby, la pression quand même c’est quelque chose d’incroyable ! Ici, [ndlr : il pointe son doigt vers l’entrée de l’Etrat] toute l’entrée du centre d’entraînement, c’est rempli de personnes. Les chefs des supporters viennent à l’entraînement nous expliquer ce que c’est le derby… Ça c’est une grosse pression !

 Galtier, c’est quelqu’un qui vient du Sud, il a un tempérament très fort, mais il sait ce qu’il veut, il sait nous amener dans sa direction, il sait nous motiver avant les matchs. Et je pense que la campagne qu’on fait en Europa League a été très bonne aussi. On prend Manchester United en 16e de finale, on aurait aimé les prendre plus tard. C’est quelqu’un qui analyse beaucoup aussi les défauts des joueurs pour les faire progresser, qui donne toute sa confiance, mais il faut la lui rendre sur le terrain aussi. Quand j’ai eu ce moment difficile avec la maladie, il a été là pour me secouer, pour m’appuyer donc ça été important pour moi."

Dominique Rocheteau donne son avis sur Léo Lacroix (Source : Poteaux Carrés, le 12 mai 2017)

Lors d'un entretien accordé à RTS et retranscrit par le potonaute GR33N, Dominique Rocheteau donne son avis sur Léo Lacroix.

 "Léo, on l’avait supervisé souvent au club de Sion, donc on le connaissait bien quand on l’a fait venir à Saint-Etienne. Ça n'a pas été par hasard, ça s’est fait sur la durée. Donc on savait qui on faisait venir chez nous, avec ses qualités et ses défauts aussi, et puis sa jeunesse. Dès qu’il est arrivé, il s’est adapté rapidement. Au groupe parce que c’est un super mec, il s’est fondu dans le groupe, il a été très bien accueilli et ça s’est très bien passé. Et il a joué rapidement parce qu’à cette période-là…

 En fait, il fait partie des quatre défenseurs centraux, avec Perrin, Pogba et Théophile-Catherine, et on a eu des blessés, donc il a eu sa chance, il a joué et il a été très bon. Cet hiver, à la reprise, il a eu ce virus qui l’a quand même bien ennuyé et il a eu une période compliquée, difficile. Depuis, il est bien revenu, pour l’instant il joue pas beaucoup, il joue un peu moins parce qu’il y a la concurrence. Mais pour nous, c’est l’avenir du club, avec toutes ses qualités, ça doit devenir même un patron de la défense."

Léo Lacroix retrouve la Nati (Source : Poteaux Carrés, le 24 mai 2017)

Sélectionné pour la 5e fois en équipe de Suisse, Léo Lacroix s'est brièvement confié au quotidien Le Matin.

 "Retrouver la Nati, ça fait toujours plaisir. On va profiter, on va s'entraîner. On a un beau défi à relever avant de partir en vacances. On va déjà prendre nos marques sur le terrain synthétique. On va essayer de faire un gros résultat en match amical contre la Biélorusie et ensuite lors des éliminatoires contre les Iles Féroé. A Saint-Etienne, je pense qu'il y a actuellement deux présidents qui sont assez compétents pour trouver un nouvel entraîneur suite au départ de Christophe Galtier. On verra qui ce sera. Ce qui s'est passé à Saint-Etienne, c'est derrière moi. Moi je suis focalisé sur l'équipe nationale. Demain j'assisterai avec Gelson Fernandes à la finale de Coupe de Suisse qui opposera notre ancien club, le FC Sion, contre le FC Bâle. La saison dernière je l'ai vécue sur le terrain."

Léo Lacroix aime Flamengo (Source : Poteaux Carrés, le 26 mai 2017)

Lors d'une interview accordée cette semaine à ESPN Brésil, Léo Lacroix parle de son amour pour Flamengo.

 "Le maillot de Flamengo est le premier que j'ai eu quand j'étais petit car mes parents aiment beaucoup ce club. Je suis allé voir des matches de Flamengo au Maracana avec mon oncle. C'était démentiel, merveilleux ! Je regarde leurs matches à la télé et sur internet. J'adore Carlos Mozer. Je suis trop jeune pour l'avoir vu jouer mais j'ai regardé des vidéos sur le net. C'était un monstre en défense. J'ai trop aimé aussi Léo Moura, Adriano et Petkovic. Je rêve de rencontrer ces gars-là, ce sont mes idoles. Je ne veux pas fermer la porte aux clubs brésiliens. On en discute souvent avec ma femme qui est née à Sao Paulo. Si un jour j'ai la chance qu'on me propose un bon contrat, pourquoi pas ? Si c'était Flamengo, ce serait encore mieux ! Ce serait un rêve pour moi de porter ce maillot rouge et noir !"

Le rôle de Léo Lacroix (Source : Poteaux Carrés, le 25 août 2017)

Dans la dernière édition du Progrès, Loïc Perrin explique pourquoi Léo Lacroix parle de plus en plus à défaut de jouer.

 "On a beaucoup de joueurs étrangers dans l'effectif. Il y a toujours la barrière de la langue. Certains joueurs sont bilingues ou trilingues à l’image de Léo Lacroix qui fait la traduction. J’ai l’impression qu’ils se sentent bien ici. Ils se sont bien intégrés. On a vu des joueurs comme Assane, arrivé un peu au dernier moment, qui a fait un super premier match. Gabriel Silva et Hernani ont aussi fait une bonne entrée face à Amiens. C’est bien pour le groupe, c’est ce qui fait avancer une équipe. On essaye de parler un peu anglais dans le vestiaire. On arrive à se comprendre. Quand on n’y arrive pas, on demande à traduire. Mais tout se passe bien."

Les rêves de Léo Lacroix (Source : Poteaux Carrés, le 6 décembre 2017 et 16 février 2018)

6 décembre 2017 : Dans la dernière édition du quotidien Folha de Sao Paulo, Léo Lacroix rêve d'affronter le Brésil lors de la coupe du monde en Russie.

 "La Nati aura des matches amicaux avant la Coupe du Monde et je vais convaincre le sélectionneur que je peux faire partie de l'équipe, que je peux aider l'équipe. Ma mère Nilza est bésilienne, j'ai vécu à Rio de Janeiro. Cette expérience m'a aidé à grandir en tant que personne. J'ai fait un bref passage à Sao Cristovao, le petit club carioca où Ronaldo s'est révélé. C'est à cette période-là que je me suis mis à aimer encore plus Flamengo. Même si j'ai la double nationalité et que j'ai un maillot de la Seleçao, je n'ai jamais pensé à jouer en équipe du Brésil. La Suisse m'a tout donné, ma vie était là-bas. Jouer une Coupe du monde, c'est un rêve, affronter la nation pratiquant le meilleur football du monde, c'est inestimable !"

16 février 2018 : Ravi d'avoir quitté Sainté pour le FC Bâle où il a pu faire ses débuts en Ligue des Champions, Léo Lacroix réitère sur Blick son rêve d'affronter la Seleçao dans quatre mois en Russie.

 "Il y a deux ans et demi, j'ai joué la finale de la Coupe de Suisse ici à Bâle. Je me souviens très bien de ce match, ça a été quelque chose de formidable pour le Valais, pour le club, pour l'Histoire. Pour moi aussi car ça a été mon premier trophée comme joueur professionnel. J'ai joué contre mon actuel directeur sportif, Marco Streller. C'est un attaquant qui m'a fait beaucoup progresser car il était très malin, très fort et marquait beaucoup de buts. Au début j'avais beaucoup de peine contre lui mais à force de jouer, j'ai progressé. Ce match-là a été incroyable mais c'est du passé. Maintenant je porte les couleurs de Bâle, pour moi c'est quelque chose de très important. Tout Suisse rêve de jouer pour le FC Bâle ! Quand j'ai eu cette opportunité, quand Bâle s'est manifesté, je n'ai pas hésité !

 J'ai tout fait pour pouvoir venir ici. Je suis très content d'avoir intégré ce groupe-là, ce club-là qui a une très grande histoire. Je suis très heureux de travailler au FC Bâle. Quand j'ai vu le tirage au sort de la Coupe du Monde avec le Suisse-Brésil qui s eprofile, c'étaient beaucoup d'émotions. Ma famille au Brésil m'a appelé, on a discuté, c'est quelque chose d'incroyable. Mais le 17 juin, c'est encore loin ! Il y a beaucoup de choses à faire avant de pouvoir être dans cette liste. Je suis venu à Bâle justement pour jouer, pour progresser et tout faire pour faire partie de l'équipe de Suisse qui dispurera la Coupe du Monde en Russie. Maintenant, il y a beaucoup de joueurs avec beaucoup de qualités dans la Nati, ce sera un choix difficile pour le sélectionneur. Mais on va tout faire pour bien se préparer."