Données de juillet 2016

Cheikh M'BENGUE

Né le  23/07/1988 A Toulouse
Taille: 1,83 m Poids: 80 kg Nationalité: Sénégalais

Poste

Latéral gauche

Au club depuis:  20 juillet 2016 (Contrat de 3 ans)
Premier match en L1: 
 Marseille-Toulouse : 1-2 le 15 septembre 2007
Clubs précédents: FA Roques, Toulouse FC, Stade Rennais
Palmarès: 
                                   
Nombre de matches en L1: 220  
Buts en L1 : 2
      
A lire :   L'arrivée de Cheikh M'Bengue à l'ASSE   
 
Sélections :
France espoirs : 12 sélections, Sénégal A : 25 sélections              

Présentation video de Cheikh M'Bengue

Cheikh Sidy Bouya M'Bengue, avant-dernier d'une fratrie de 5 enfants, né le à Toulouse, est un footballeur international sénégalais, il est issu du centre de formation du Toulouse FC. Il a été recruté par l'ASSE le 20 juillet 2016 pour évoluer au poste de latéral gauche.

Cheikh M'Bengue débute la pratique du football à l'âge de six ans, au FA Roques, dans la banlieue toulousaine. Il débute au poste gardien, puis est repositionné comme attaquant. Après deux saisons à Roques, il passe des tests et est retenu pour intégrer les équipes de jeunes du Toulouse Football Club en 1996. À partir de onze ans, il réalise sa préformation au TFC, tout en étudiant au collège Montalembert durant trois ans, puis pendant six mois au CREPS de Toulouse. À l'âge de dix-sept ans, il arrête ses études après l'obtention d'un BEP vente pour se consacrer au football.

Sa formation au Toulouse FC est marquée par son repositionnement en défense. Alors qu'il évoluait jusque-là comme milieu gauche, il est replacé arrière gauche en moins de 13 ans par Laurent Cauger. À l'âge de seize ans, il est victime d'une blessure au genou, qui le tient éloigné des terrains pendant neuf mois. De retour la saison suivante, il est une nouvelle fois replacé, cette fois en tant que défenseur central. Progressant de façon linéaire, il passe par toutes les catégories de jeunes, jusqu'à intégrer l'équipe réserve, dirigée par Pascal Sempé, en CFA.

Débuts professionnels au Toulouse FC

Au début de la saison 2007-2008, âgé de dix-neuf ans, il est incorporé au groupe professionnel toulousain, et fait ses débuts en Ligue 1 le 15 septembre 2007 . Lors d'une rencontre disputée par le TFC au stade Vélodrome face à l'Olympique de Marseille, il remplace en fin de rencontre Fodé Mansaré, afin de pallier l'expulsion d'Hérita Ilunga. Ces débuts chez les professionnels sont interrompus durant l'automne, car le 28 octobre 2007 , il est sanctionné par la FFF de treize matchs de suspension pour un tacle dangereux, qui lui avait valu une expulsion lors d'une rencontre face à la réserve de l'AS Monaco. Cette suspension, qui l'empêche de jouer jusqu'en mars 2008 , manque de remettre en question son passage chez les professionnels, qui se concrétise finalement par la signature d'un premier contrat pro, le 28 janvier 2008. À l'issue de cette première saison, il totalise cinq matchs joués avec l'équipe professionnelle, tous disputés avant sa suspension.

En 2008-2009, Cheikh M'Bengue s'impose progressivement comme titulaire avec l'équipe professionnelle toulousaine, avec laquelle il dispute un total de vingt-cinq matchs durant la saison. Cela lui permet d'intégrer l'équipe de France espoirs, retenu par Erick Mombaerts au sein d'une génération qui compte également deux de ses coéquipiers en club, Étienne Capoue et Moussa Sissoko. Il dispute ainsi sa première rencontre sous le maillot bleu face au Danemark au Aalborg Stadion, le 19 novembre 2008. Jusqu'en 2011, il joue douze matchs avec les Bleuets, qui échouent à se qualifier pour l'Euro espoirs 2011. En , sa saison est néanmoins interrompue par une nouvelle suspension : auteur d'un tacle qui blesse Alejandro Alonso lors d'une rencontre face à l'AS Monaco, M'Bengue est sanctionné de deux mois de suspension, qui mettent un terme à sa saison 2008-2009.

Titulaire en Ligue 1, choix du Sénégal

Le 9 mai 2011, Cheikh M'Bengue manifeste son désir de jouer pour son pays d'origine, l'Équipe du Sénégal. Il fête sa première sélection le 4 juin 2011, en éliminatoires de la CAN 2012, lors d'un déplacement contre le Cameroun.

Au Stade rennais

Après 17 ans passées au sein du TFC, il rejoint le 30 août 2013 , le Stade rennais, avec lequel il signe un contrat d'une durée de trois ans. À l'issue de ses trois saisons en Bretagne, son contrat n'est pas prolongé et Cheikh M'Bengue quitte le Stade rennais.

AS Saint-Étienne

Libre de tout contrat, il s'engage pour trois ans, le 20 juillet 2016 avec l'ASSE.

Saison Club Joués Buts Coupes Europe
1994-1996 FA Roques (jeunes)         
1996-2007 Toulouse FC (formation)         
2007-2008 Toulouse FC (L1) 3 0 1m, 0b C3 : 1m, 0b
2008-2009 Toulouse FC (L1) 21 0 4m, 0b  
2009-2010 Toulouse FC (L1) 30 1 3m, 0b C3 : 8m, 0b
2010-2011 Toulouse FC (L1) 25 0    
2011-2012 Toulouse FC (L1) 30 1    
2012-2013 Toulouse FC (L1) 28 0 2m, 0b  
2013-2014 ->Août : Toulouse FC (L1) 3 0    
Rennes (L1) 25 0 5m, 0b  
2014-2015 Rennes (L1) 32 0 2m, 0b  
2015-2016 Rennes (L1) 23 0 2m, 0b  
2016-2017 ASSE (L1) ... ... ... C3 : ...

Cheikh M'Bengue vu par Hérita Ilunga (20 juillet 2016) (Source : Poteaux Carrés)

Hérita Ilunga, qui a évolué de 2007 à 2009 avec Cheik M'Bengue au Toulouse Football Club, nous présente la deuxième recrue stéphanoise du mercato estival.

Quelle image gardes-tu de Cheikh M'Bengue ? 

Je garde une excellente image de Cheikh, je suis d'ailleurs resté en contacts avec lui, quand il était encore à Toulouse et ces deux dernières saisons avec le Stade Rennais, un autre club qu'on a en commun. Comme tous les jeunes de cette génération formés au TFC, il a cette culture du travail, d'écoute aussi. J'ai pris du plaisir à le côtoyer pendant deux saisons à Toulouse. Il était jeune à 'époque car il commençait sa carrière professionnelle. Aujourd'hui il est dans la force de l'âge, à 27 ans il est beaucoup plus aguerri. Mais on sentait déjà à l'époque qu'il allait s'imposer et s'installer. C'est ce qu'il a fait par la suite et ça ne m'étonne pas. Cheikh est un très bon joueur et c'est aussi une très bonne personne.  

 

C'est toi qui as lancé sa carrière professionnelle en faisant exprès de te faire expulser au Vélodrome pour qu'Elie Baup le fasse rentrer. 

(Rires) C'est vrai que j'avais vu rouge. En fait j'avais pris deux jaunes, c'est grâce à ça que Cheikh a fait ses grands débuts en équipe première. On a vu d'ailleurs qu'il s'en était bien sorti. De toute façon on avait confiance en lui, ça fait un moment qu'on le voyait à l'œuvre à l'entraînement. C'était du très solide. Le mec avait déjà une maturité à son âge que je trouvais époustouflante. Je l'avais oublié mais maintenant que tu me le dis, c'est moi qui ai lancé sa carrière, tu as raison ! D'ailleurs je vais l'appeler et je vais lui remémorer ça. Lui-même ne le dit pas, c'est bizarre, tu ne trouves pas ! (rires) Tu sais quoi, je vais même lui demander un chèque, car il a quand même ramassé pas mal d'argent depuis ! (rires)

 

Quelles sont ses qualités de joueur ? 

Pour moi c'est le latéral moderne. Aujourd'hui, on demande aux nouveaux latéraux de beaucoup participer offensivement mais on oublie de défendre. Lui c'est vraiment un très bon défenseur, c'est presqu'un mur. C'est très compliqué de la passer. Cheikh a aussi ce coffre pour manger les longueurs, il n'a aucun souci à multiplier les allers-retours. Cheik, c'est un coureur, il galope. Le coach Galtier est porté vers l'offensive donc il va le pousser, y' pas de souci. Ça dépend aussi comment ça joue devant lui. Moi je pense qu'il va se régaler à Geoffroy. C'est un club qui lui va comme un gant. J'espère vraiment qu'il va réussir pour le club et pour lui aussi. Il va s'éclater, le vert va bien lui aller. Il va complètement se fondre dans les valeurs de l'ASSE. C'est un travailleur qui donnera tout pour le maillot vert.

 

Cheick t'a-t-il demandé des conseils avant de s'engager avec Sainté ? 

Non. Pourtant, pas plus tard qu'hier, je l'ai eu au téléphone. On s'entend bien, il y a toujours ce respect mutuel entre nous. C'est vraiment une très bonne personne. On a discuté mais ça n'avait rien à voir avec sa signature à Sainté, il me demandait un autre truc. Il a peut-être oublié qu'avant d'arriver à Toulouse j'ai fait deux ou trois matches à Saint-Etienne (rires). Ça prouve bien que nos rapports sont plus hors football que sur le terrain. De toute façon, avec ce club-là, il n'y a pas trop besoin de donner de conseils. Tu vas à Sainté pour t'éclater. Cheikh n'a pas encore connu ce type de club, avec une grosse ferveur. Je suis sûr que ca va lui plaire !

 

Que deviens-tu Hérita ? 

Je fais un stage avec l'UNFP pour me maintenir en forme. Mais je vais bientôt l'annoncer officiellement, je m'apprête à raccrocher les crampons. A moins qu'un dernier challenge à l'étranger se présente à moi et m'intéresse. Et encore… Je travaille plutôt à ma reconversion. J'ai fini une  formation de deux ans dans le management et la gestion des organisations sportives. Jérémie Janot avait aussi passé ce diplôme, il s'agit du DUGOS. Mon ambition c'est de rentrer dans cette école prestigieuse de Limoges, le centre de droit et d'économie du sport. C'est sur candidature donc il va falloir que je monte un gros dossier. Si Poteaux Carrés a des appuis, je suis preneur ! (rires) En tout cas on vous suit, on vous lit. Moi je me sentirais plus à l'aise, je m'éclaterais davantage dans la gestion et la direction d'un club que sur le terrain en tant qu'éducateur, même si je n'écarte pas cette possibilité.

Cheikh M'Bengue vu par jean-François Soucasse, Directeur Général du Toulouse FC (19 juillet 2016) (Source : Poteaux Carrés)

Directeur Général du Toulouse Football Club, l'ancien Vert Jean-François Soucasse nous présente Cheik M'Bengue, deuxième recrue du mercato estival stéphanois.

Quels souvenirs gardes-tu de Cheikh ? 

Déjà, pour commencer, son prénom ne se prononce pas "chèque" ou "tchèque" mais "cher".  Y'en très peu qui le savent mais maintenant tu le sais ! (rires) C'est un gamin qui a rejoint l'école de foot du Tef à huit ans. On l'a vu grandir, franchir toutes les étapes. Il y a une constante chez lui : ça a toujours été un gros bosseur et un mec très bien. On le cite souvent en exemple comme Moussa Sissoko pour son abnégation, son éducation, son engagement. On continue de suivre leur carrière et on est fier d'avoir contribué à leur progression.  Cheikh est un mec super, bien élevé et bien entouré. Si tout le monde était comme lui, le football serait tellement simple…

 

Comment décrirais-tu le joueur ? 

Cheik est un défenseur très engagé, dur sur l'homme. C'est un joueur généreux, Saint-Etienne sera un club parfait pour lui. Il va démarrer les matches à fond, les finir à fond, ça devrait plaire aux supporters stéphanois. Je suis content pour lui car je suis persuadé que l'ASSE va lui convenir davantage qu'un club comme Rennes. Il a un beau challenge à relever dans un club européen. Il va retrouver l'Europa League qu'il avait disputée avec nous lors de la saison 2009-2010. Cheikh n'est pas vieux - il n'a que 27 ans - mais il est déjà très  expérimenté : il a joué près de 250 matches en pro, il a joué une douzaine de matches en équipe de France Espoirs, il a été aux portes de l'équipe de France A avant d'opter pour les Lions de la Teranga. Il a fait le choix du cœur ou de la raison, je ne sais pas ! (rires) Il compte 25 sélections avec le Sénégal.

 

Cheikh est parfois trop dur sur l'homme, en particulier contre Monaco: il a écopé de 13 matches de suspension pour un tacle dangereux contre la réserve monégasque en 2007 et 18 mois plus tard il a été suspendu  deux mois et demi pour avoir blessé un futur Vert, Alejandro Alonso… 

Oui, j'étais d'ailleurs monté avec lui en commission de discipline pour le défendre, notamment quand il avait blessé sérieusement mais involontairement un joueur monégasque lors d'un match avec la réserve. J'ai le souvenir que Cheikh avait les larmes aux yeux car ça lui a fait louper une demi-finale de Coupe. Mais Cheikh n'est pas un joueur violent. Il met beaucoup d'engagement, parfois trop, mais ça reste un garçon fair-play. J'ai de l'affection pour ce gamin car il a beaucoup donné pour le club.  

 

Il a la réputation d'être un défenseur présent dans les duels mais peu porté sur l'attaque. Tu confirmes ? 

Quand il était très jeune, il jouait plus haut mais il s'est fixé assez vite au poste de latéral gauche, dès 13 ou 14 ans. C'est donc un vrai spécialiste du poste même s'il est arrivé qu'il dépanne chez nous en défense centrale. C'est un défenseur très dur, il fait partie de ces joueurs intraitables dans les duels, qui font mal. Sans être un monstre, c'est un bel athlète. Dans les duels, il n'est pas marrant. Plus jeune, peut-être qu'il avait un jeu plus offensif. Chez nous il prenait régulièrement le couloir pour adresser des centres. C'est vrai que c'est avant tout un bon défenseur. Mais à Toulouse, il lui arrivait de jouer dans la partie adverse, il ne s'arrêtait pas à la ligne médiane ! (rires) Avec les qualités physiques qu'il a, il est capable de très bien défendre et il le fait bien. Mais peut-être qu'il pourrait s'investir un peu plus offensivement. Cheikh a un gros moteur, c'est quelqu'un qui peut répéter les efforts. Physiquement, c'est un vrai athlète.

 

Comment le comparerais-tu à Franck Tabanou ? 

Je connais bien Franck également car il a joué sept ans chez nous avant de rejoindre Saint-Etienne. A la base, Christophe Galtier l'avait d'ailleurs recruté pour jouer milieu offensif gauche mais la saison d'après il l'a reconverti avec bonheur au poste de latéral gauche. C'est sûr que Franck Tabanou et Cheikh M'Bengue n'ont pas le même profil. Franck possède un talent naturel, un très bon pied gauche. Cheikh a aussi un bon pied gauche. Franck Tabanou c'est au-dessus de Cheikh offensivement. Par contre, défensivement, je pense qu'il n'y a pas photo, sans vouloir dénigrer Franck.

Cheikh M'Bengué revient sur son début de saison (25 novembre 2016) (Source : Poteaux Carrés)

Remplaçant hier soir pour le match de l'Europa Ligue contre Mayence, Cheikh M'Bengue revient dans une itw accordée sur le site Senenews, sur son début de saison à l'ASSE, sur l'ambiance stéphanoise, mais également sur sa vie en sélection nationale avec les Lions de la Teranga. Extraits.

 Cheikh, avez-vous retrouvé toutes vos sensations après la blessure qui vous a éloigné des pelouses ?
Je vais dire que mes sensations reviennent petit à petit. Il me faut encore du temps. Celui-ci peut être très long. N’oubliez pas que je n’ai pas fait de préparation d’avant saison du fait que j’étais sans club. J’espère que d’ici quelque temps, je serai au top niveau. En tout cas, dans deux voire trois semaines tout sera dans l’ordre. Je n’ai joue que cinq matchs de championnat dans les jambes. Et je pense que si tout va bien, on enchaînera encore d’autres rencontres d’ici la trêve.

 Plusieurs observateurs estiment que vous avez offensivement amélioré votre jeu…
Maintenant, on demande aux latéraux de se projeter vers l’avant. D’avoir de l’apport offensivement. Mais, un latéral reste un défenseur avant tout. Toutefois, de façon générale, on demande aux latéraux de participer plus au jeu. On fait avec. Personnellement, j’essaie de donner le meilleur de moi-même. Cependant, on peut aussi faire face à plusieurs paramètres. On peut tomber sur une équipe qu’on peut attaquer moins. Tout dépend de la physionomie du match et de l’équipe contre laquelle on joue.

 Votre entraîneur à Saint-Etienne, Christophe Galtier, ne tarit pas d’éloges à votre endroit…
Aujourd’hui, j’ai 28 ans et dans quelques semaines. je vais atteindre 300 matchs en tant que professionnel. Je sais comment me placer par rapport à certaines paroles. Je sais faire la part des choses. Mais, ca fait toujours plaisir d’entendre certains jugements positifs en provenance de son coach. Il faut savoir qu’en football, quand ça va tout le monde parle de vous mais quand ça ne va pas, vous êtes peint comme un démon. Donc, je dirai qu’il faut être modéré et tempéré par rapport à certaines choses. On connaît les réalités du football. Quand tout va mal ça se complique. L’essentiel, c’est de rester régulier parce que tout va vite.

 Parlez-nous un peu du Chaudron, ce stade bouillant de Saint-Etienne…
C’est un stade vraiment mythique. C’est vrai que j’y ai joué à plusieurs reprises mais en tant que visiteur. C’était déjà exceptionnel. Mais en tant que joueur de Saint-Etienne. on a la chance d’avoir un des rares stades où ça supporte beaucoup, avec plein de ferveur. Nous sommes dans une ville où on ne parle que de football. Dans ma carrière, c’est la première fois que j’ai un public chaud comme ca et un club aussi exceptionnel. Il faut faire avec et gagner beaucoup de matchs pour rendre encore fiers nos supporters.

 Comment se passe la cohabitation avec Henri Saivet ?
Elle se passe super bien. Henri je le connais depuis très longtemps. Je ne le découvre pas. On s’est côtoyé depuis des années. On a eu la chance de partager la chambre en sélection aussi. On est tous les deux content de se voir au quotidien à Saint-Etienne.

 Ça vous dit quoi la sélection, aujourd’hui ?
Moi, j’aime mon pays. J’aime le Sénégal. Mais, ce n’est pas moi qui décide de ma venue ou non en sélection. La seule chose qui m’incombe, c’est de jouer au football. Le reste, je ne le maitrise pas. Mais, on est en football. Si j’ai choisi la sélection de mon pays, c’est pour vivre des moments extraordinaires avec le Sénégal.

 Avez-vous envie de jouer la prochaine Coupe d’Afrique des Nations ?
Ce n’est pas que je n’ai pas envie de répondre à la question. Comme je l’ai dit, je suis Sénégalais, sélectionnnable en équipe nationale. Après on sait que c’est une grande compétition qui nous attend. On l’a jouée par deux fois malheureusement ça s’est toujours mal passée pour nous. Mais, personnellement, Je vous assure que je reste le même Cheikh Mbengue d’il y a deux voire trois ans derrière. J’ai le même état d’esprit et la même motivation. Comme le l’ai dit depuis un an que je ne viens pas en sélection, personne ne m’a entendu râler. Moi j’aime mon pays et je l’ai toujours prouvé partout où je suis passé. Si mon pays m’appelle je répondrai présent.