Données de janvier 2018

Rayan SOUICI

Né le  28/02/1998 A Pierre-Bénite (69)
Taille: 1,.. m Poids: .. kg Nationalité: Français

Milieu 

Au club depuis:  été 2011 : contrat élite de 5 ans dont 3 ans pro automatiques signé fin 2015
Premier match en L1:  ASSE-Nice : 1-0 le 05/08/2017
Clubs précédents: 
Vaulx en Velin, O Lyon, AS St-Priest
Palmarès: 
Champion régional U15 Elite 2012-2013 
Nombre de matches en L1:  1
Buts:
 
Sélections : U16 (6m, 1b), U18 (6m, 1b), U19 (9m, 1b)
A lire :   Rayan Souici prêté à l'Entente Sannois Saint-Gratien (National) janvier 2018
 
          Rayan Souici de nouveau prêté à Sannois Saint-Gratien (août 2018) 
              

Présentation de Rayan Souici (22 juin 2014)
La rivalité entre Lyon et Saint-Etienne est connue de tous. Pourtant, certains n'hésitent pas à braver l'interdit, et rejoindre le camp ennemi. Un choix que Rayan Souici a lui fait dès l'âge de 13 ans, quittant la capitale des Gaules pour tenter l'aventure chez les Verts. Portrait.

Le milieu défensif vous raconte son parcours : « J’ai commencé le football à l’âge de 6 ans, dans une ville près de Lyon, à Vaulx-en-Velin. Puis, l’ASSE est venue me chercher à l’âge de 13 ans. Ma principale qualité, c’est la technique, et mon défaut c’est que je me déconcentre très vite dans un match. J’ai un modèle que j’admire tous les jours, c’est Paul Pogba. Avant mes matches, je regarde des vidéos sur lui, c’est vraiment un joueur exceptionnel ».

Et s’il est encore loin de son modèle, le joueur aux statistiques plus que flatteuses cette saison 2013-2014 (7 buts et 9 passes décisives avec les U17 de l’ASSE, 3 matches avec les U19) a tout comme son aîné un caractère bien trempé. Ainsi, bien que Lyonnais de naissance, il n’a pas hésité à rallier le Forez : « Ça n’a pas été un choix difficile, mon père était derrière moi pour ce choix, et je ne regrette pas d’avoir signé à l’ASSE. Quand je rentre chez moi, on se chambre avec mon pote qui lui joue à Lyon, Jordy Gaspar, mais tout est dans la rigolade ».

Une rigolade qui ne l’empêche pas de réaliser des prouesses, et de voir l’avenir en grand : « J’ai fait une belle saison avec l’ASSE. Malgré la non-qualification aux play-offs, nous avons gagné le tournoi de Maclas au cours duquel j’ai fini meilleur joueur. J’ai pu monter en U19 au cours de la saison, ça m’a préparé pour l’année prochaine. L’année prochaine, j’espère aller aux plays-offs avec les U19 ou les U17, et continuer avec le maximum de sélections en équipe de France. Et à terme, signer pro dans mon club formateur resterait ma plus grande fierté, même si je suis lyonnais ». Déjà dans les petits papiers de l’AS Monaco, l’international tricolore U16 (5 capes, 1 but) semble avoir un bel avenir devant lui.

Contrat Elite pour Rayan Souici (décembre 2015)

Âgé de 17 ans, Rayan Souici a signé dernièrement un contrat Elite avec l’ASSE. Le milieu de terrain international U17 a donc la certitude avec ce titre de signer un contrat professionnel au bout de deux saisons maximum. En effet, selon l’article 457 de la Charte du football professionnel, le contrat élite est «celui par lequel un club à section professionnelle s’oblige à achever pendant deux saisons maximum une formation professionnelle méthodique et complète au profit du joueur désireux d’embrasser la carrière professionnelle, puis, de manière indivisible à l’engager pour une durée de trois saisons correspondant au premier contrat professionnel. » 
Arrivé de l’AS Saint-Priest en août 2011 et apparu en équipe première lors des matches de pré-saison 2015-2016 contre Lausanne Sport et Mayence, le natif de Pierre Bénite (Rhône) a gravi les échelons à Saint-Etienne afin d’arriver à son rêve : « signer pro dans (son) club formateur ».

Sa progression à l'ASSE et son prêt à l'Entente Sannois Saint-Gratien (janvier 2018)
Joueur de l’ASSE depuis l’âge de 13 ans, Rayan Souici a gravi, une à une, les étapes de la formation jusqu’à la signature de son contrat professionnel. En août 2017, pour son premier match professionnel, il a pris part à la victoire des Verts face à l’OGC Nice (1-0).
Professionnel depuis 2015, Rayan Souici disputera la deuxième partie du championnat National 2017-2018 avec l’Entente Sannois Saint-Gratien. Le milieu de terrain a été prêté au club d’Île-de-France qui occupe actuellement la 5e place de la 3e division française. 
Rayan Souici effectuera ses grands débuts avec l’Entente Sannois-Saint-Gratien vendredi 16 février 2018 contre Concarneau. "Je n’ai pas de pression, j’ai surtout hâte de jouer. J’ai accepté ce prêt pour avoir du temps de jeu, pouvoir m’aguerrir et acquérir de l’expérience" déclare le joueur prêté par l'ASSE à l'actuel 6e du National 1 (à 7 points du 3e et barragiste Red Star). "Il a une bonne relance, et lit bien le jeu, mais ce n’est pas un défenseur dur sur l’homme. On va voir en match s’il répondra présent dans le combat" annonce son nouvel entraîneur Vincent Bordot.
 

Saison Club Joués Buts Europe
2004-2006 Vaulx en Velin (jeunes)      
2006-2010 Olympique Lyon (jeunes)      
2010-2011 AS St Priest (U13)      
2011-2012 ASSE (U15 Elite) 6 0  
2012-2013 ASSE (U15 Elite) 22 20  
2013-2014 ASSE (U17, U19) 21 (U17)
3 (U19)
7(U17)  
2014-2015 ASSE (U17, U19, CFA) 6 (U17)
18 (U19)
1 (CFA)
2(U17)
5 (U19
 
2015-2016 ASSE (U19, CFA2) 4 (U19)
18 (CFA2)
1 (U19)  
2016-2017 ASSE (U19, CFA2) 6 (U19)
2 (Gamb)
11 (CFA2)
1 (U19)

 
2017-2018 ASSE (N3, L1) 1 (L1)
12 (N3)
1 (N3)  
Jan 2018 : Entente Sannois St-Gratien (N) .... .......  
2018-20198 Entente Sannois St-Gratien (N) prêt ..... .......  
 

Présentation de Rayan Souici sur Eurosport (22 janvier 2015)

Qui est ce joueur de seulement 16 ans, annoncé dans les plus grands clubs européens, de Chelsea à Arsenal en passant par la Juve ? Surdoué du centre de formation de l'AS Saint-Etienne, Rayan Souici est même déjà surnommé "le nouveau Paul Pogba". Pas de quoi faire s'enflammer le milieu défensif, qui nous assure de son côté vouloir rester dans le Forez.

Quel joueur stéphanois peut aujourd’hui se targuer d’être suivi par Chelsea, Manchester City, Liverpool ou encore la Juventus Turin ? Rayan Souici a 16 ans, toutes ses dents et… le gotha du football européen à ses trousses. Une situation inédite pour le milieu de terrain de l’AS Saint-Etienne, qui joue encore avec les équipes de jeunes du centre de formation stéphanois.

Rayan Souici l’avoue : voir son nom dans les journaux, sur Internet, dans la presse anglaise ou italienne, “ça (l)’a un peu mis mal à l’aise.” Ses camarades du centre de formation en ont profité pour le chambrer : “ils se foutent de moi parce que je ne sais pas du tout parler anglais”, s’amuse-t-il. Mais l’intérêt de ces grands clubs européens pour lui n’est pas tout à fait un hasard.

"C’est un très bon joueur", explique Jean-Claude Giuntini, le sélectionneur de l’équipe de France U17. "Au milieu comme en défense centrale, il exprime des qualités très intéressantes : son sens de l’anticipation, sa vision du jeu, son placement.” Sans parler d’une qualité technique au-dessus de la moyenne, qui ont amené le club stéphanois à surclasser régulièrement Souici.

Pas de doute : à son poste, Rayan Souci est l’un des plus grands espoirs français de sa génération. La presse anglaise s’est même volontiers enflammée, en l’affublant du surnom de “nouveau Paul Pogba.” Le joueur, lui, se revendique volontiers du numéro 19 de l’équipe de France. “C’est mon modèle, confie-t-il. Son parcours me donne vraiment envie.

Comme Pogba, Souici présente en tout cas par moments une facilité déconcertante. “L’avantage qu’il a, c’est qu’il est déjà bien formé physiquement. Il a des caractéristiques intéressantes”, salue Giuntini, qui évoque aussi “un très bon jeu de tête”. C’est d’ailleurs de la tête qu’il a marqué, du haut de son mètre 80, son premier but sous le maillot de l’équipe de France U16. Une tunique qu’il compte bien vêtir pendant plusieurs années encore. “J’ai décidé, je veux jouer pour l’équipe de France”, explique le jeune homme, qui dispose aussi de la nationalité algérienne.

En club, son avenir n’est pas tout à fait aussi clair. Les clubs qui le suivent ont fait des propositions à la hauteur de leurs moyens : des contrats de plusieurs années (France Football évoque cinq ans pour Chelsea), des sommes d’argent importantes et la perspective de briller, un jour, en Premier League. “Forcément, ça fait rêver”, concède Souici. Et son sélectionneur de craindre qu’il ne soit “emporté dans le tourbillon.” Mais le gamin de Vaulx-en-Velin a l’air d’avoir les armes pour résister. Giuntini confirme : “C’est un garçon équilibré, il a la tête sur les épaules.”

Lycéen en classe de "gestion-administration”, Rayan Souici sait d’ailleurs ce qu’il veut. “Je suis à Saint-Etienne et je veux rester à Saint-Etienne. C’est mon club formateur, je veux devenir pro ici.” Même son de cloche chez son agent. "Il y a beaucoup de mouvement autour de lui, mais il va rester, assure Eric Castagnino. Il n'a que 16 ans et il est sous contrat avec l'ASSE." Jean-Claude Giuntini applaudit des deux mains. “Sur les dix dernières années, la DTN a bien montré que le meilleur moyen de réussir, c’est de rester près de son environnement familial. Moi, je souhaite qu’il reste dans son club.”

L’entraîneur fédéral devrait donc voir son voeu exaucé. Loin de se projeter à Stamford Bridge ou à Anfield, Rayan Souici a le sens des priorités. Sur le terrain, il confie devoir encore “progresser dans la rigueur et la concentration”. Une modestie qui ne l’empêche pas d’avoir de l’ambition. Le jeune joueur a déjà coché deux rendez-vous à son agenda. En mars 2015, la France dispute en effet le Tour Elite, face à l’Espagne, la Suède et Israël. Trois rencontres qui peuvent permettre aux Bleuets de disputer l’Euro U17, en mai.

Rayan Souici ne s’en cache pas, il y pense à haute voix. “J’ai vraiment envie d’y être.” Un milieu défensif techniquement surdoué, ambitieux, courtisé par les plus grands à seulement 16 ans, qui pèche encore par moments par manque de concentration… Ça nous rappelle quand même quelqu’un.

 

Portrait : article paru dans Le journal de Vaulx en Velin du 31 mars 2015

Rayan Souici, le petit prodige du ballon rond

"LA SEULE limite, c'est celle qu'on s'impose ; le seul échec, c'est de renoncer". Il émane de Rayan Souici, 17 ans à peine, une maturité étonnante derrière sa grande timidité. Né l'année de la Coupe du monde qui a sacré Zidane idole nationale, le footballeur originaire de la Thibaude évolue au centre de formation de l'AS Saint-Étienne depuis trois ans. Un crime de lèse majesté quand on est originaire du Lyonnais ?

Pas pour Fayçal Souici, son père, qui considère qu'être chez les Verts est une chance pour Rayan, même si ses amis vaudais le chambrent un peu. "Il a pas mal galéré à l'Olympique lyonnais. Ils ne lui ont pas fait de cadeaux", soutient-il. De 2006 à 2010, après deux ans au FC Vaulx pour assimiler les rudiments de la discipline, son fils a porté les couleurs du grand club lyonnais, avant d'en être remercié. "Il faut dire que j'ai accumulé les bêtises, confie le fiston. Mais j'avais 10 ans ! Je me suis largement calmé depuis". suite à un passage remarquable et remarqué à l'AS Saint-Priest, Suicax comme le surnomme ses coéquipiers, commence son ascension dans l'ancienne cité minière, jusqu'à susciter l'intérêt des plus grands clubs.

"Le nouveau Pogba"

"Même si ça me fait plaisir qu'on parle de moi, je me dis que rien n'est acquis", assure le petit prodige qui n'a rien de petit avec son mètre quatre-vingt-trois. On assiste ces derniers mois à un vrai concours d'éloges dans la presse européenne où l'on parle volontiers d'un "nouveau Pogba" pour qualifier les capacités de Rayan Souici. Ca tombe bien, le milieu de terrain de la Juventus de Turin est un modèle pour la jeune pousse qui joue au même poste. "J'aime sa sérénité, son audace, sa technique et ses qualités physiques", souligne-t-il.

S'il fait tant couler d'encre, c'est que le surdoué vaudais est dans les petits papiers de la Juve et de Monaco et qu'il est sollicité par des cadors anglais prêts à payer le prix fort pour l'avoir dans leurs rangs. Manchester City, Arsenal, Liverpool et Chelsea en tête, le club où brille Kurt Zouma. "Son parcours m'inspire beaucoup, concède Rayan Souici en parlant du Vaudais Zouma. Kurt a su s'imposer à Saint-Etienne avant de partir Outre-Manche. Jouer en Angleterre, c'est un rêve partagé par beaucoup, mais ce que je souhaite pour ma part, c'est signer un contrat professionnel à l'ASSE." Son père est catégorique à ce sujet : son fils ne partira nulle part pour le moment. "A son âge, ce serait une bêtise monumentale", défend-il, refusant de céder aux sirènes du foot system.

Une Marseillaise et des frissons

Si le maillot vert lui importe, il en est de même pour le maillot bleu. Souici a porté les couleurs de l'équipe de France en U16 et en est particulièrement heureux. "C'est une fierté que de représenter son pays, considère-t-il. Entendre la Marseillaise sur un terrain, cela m'a donné des frissons. C'est une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie." soyons sûr qu'il aura encore d'autres occasions de l'entonner. D'autant que Rayan Souici rêve d'intégrer l'équipe menée par Didier Deschamps. selon lui, "le plus dur n'étant pas d'y entrer mais d'y rester". En dehors de ses quelques neufs heures d'entraînement hebdomadaires, le sportif prépare un bac professionnel en gestion-administration. "Mais comme je vais bientôt commencer à m'entraîner avec les grands, je vais mettre mon cursus de côté", ajoute le jeune homme qui s'accroche à son rêve, même si "ce n'est pas facile d'être loin de sa famille". C'est peut- être aussi pour cela que Souici veut rester dans la région. "L'avoir près de nous, c'est important", avouent ses parents, conscients qu'un jour pourtant, leur petit verra l'avenir en grand, comme Paul Pogba il y a quelques saisons. Et il annonce la couleur : "Je ne suis pas prêt à renoncer".

Maxence Knepper

Portrait : article paru sur le site Fou de football le 10 décembre 2013

"J’ai 15 ans, je suis né à Vaulx-en-Velin. Je suis d’origine algérienne et cette saison je joue en U17. J’ai commencé le football à l’âge de 5 ans, j’ai donc débuté  à Vaulx-en-Velin, ma ville natale pendant huit ans et juste après j’ai rejoint le centre de formation de l’ASSE. J’ai fait la coupe nationale avec le Rhône Alpes à Clairefontaine puis j’ai été sélectionné en équipe de France U16 pour 2 matchs amicaux contre le Pays de Galles. Jouer pour mon pays reste un rêve depuis que je suis gamin. Si j’ai l’occasion de jouer pour l'Algérie, pourquoi pas ? Je suis à fond derrière mon pays, le joueur que je préfère est Sofiane Feghouli. Mon objectif en club est d’aller aux playoffs avec les U17 et mon objectif personnel est de signer professionnel le plus rapidement possible et faire un maximum de sélections en équipe de France U16. Mes qualités sont que j’anticipe bien et que je défends bien. Mes défauts, c’est que je peux être déconcentré pendant tout le match et passer à coté de ma rencontre. Je n’ai pas de modèle, j’ai juste une très grande admiration pour Thiago Silva, car il est monstrueux. Mon club de rêve en France est le PSG et dans le monde, je dirais le Barça."

Portrait : article paru sur le site du Parisien le 13 septembre 2018, alors que son ami William gomis vient d'être tué par balle à La Seyne sur Mer

De retour cette saison à l’Entente Sannois Saint-Gratien, prêté par Saint-Etienne, le jeune Lyonnais Rayan Souici (20 ans) était un proche de William Gomis, ancien joueur victime d’une fusillade dimanche dernier, qu’il avait connu chez les Verts.

Les yeux rougis, Rayan Souici est gagné par l’émotion en pensant à son « meilleur pote ». William Gomis avait 19 ans. Il a été tué par balles dans la nuit de dimanche à lundi dernier à La Seyne-sur-Mer (Var) dont il était originaire. « On m’a prévenu de sa mort à 6 heures du matin lundi. C’est dur à encaisser », confie le défenseur ou milieu défensif de l’Entente Sannois-Saint-Gratien prêté, comme la saison dernière, par Saint-Etienne où leur histoire commune est née.

« On avait intégré en même temps, à 14 ans, le centre de formation. Je le voyais plus que mes parents, au foot mais aussi en dehors. On allait au ciné, au resto ensemble… C’était un frère, pas un simple coéquipier ! Deux jours avant les faits, je l’avais encore eu au téléphone… »

Vendredi, au moment d’entrer sur la pelouse, Rayan aura donc plus qu’une pensée pour William. Il cherchera aussi du regard sa mère Naïma, présente pour la première fois dans les tribunes du stade Hidalgo et qui lui apportera sans doute un certain réconfort. Sous contrat jusqu’en 2021 avec Saint-Etienne où il a signé pro il y a trois ans, le natif de Lyon (20 ans) est de retour dans le Val-d’Oise. « En National, c’était l’Entente et rien d’autre », lâche le Franco-Algérien. Celui-ci aurait néanmoins pu se retrouver dans le camp d’en face, à Drancy, partenaire des Verts, même si « l’idée n’a jamais été évoquée ».

21 sélections chez les jeunes en équipe de France

Il est en tout cas loin le temps où l’international tricolore chez les jeunes (21 sélections), qui évoluait avec Houssem Aouar de 7 à 13 ans à l’Olympique lyonnais, suscitait l’intérêt de grands clubs européens. Parmi eux : Chelsea, Manchester City, Liverpool ou encore la Juventus Turin. « Chacun son parcours, je n’ai aucun regret, que 20 ans et si je me donne les moyens, je pourrai encore percer », confie l’ancien joueur de Vaulx-en-Velin ou Saint-Priest.

Son ascension a été freinée en fin d’année 2016. Victime d’un choc septique lié à une infection et provoquant une défaillance circulatoire aiguë, Rayan Souici s’est retrouvé sur la touche. « J’ai passé deux semaines à l’hôpital lors des vacances de Noël. J’avais perdu 8 kilos et ça a été difficile de retrouver la forme », se souvient-il. Moins d’un an après, le Francilien d’adoption disputait pourtant son premier match en pros avec Saint-Etienne contre Nice (5 août 2017) dans la ferveur de Geoffroy-Guichard. C’est désormais loin du Forez qu’il espère donner un nouvel élan à sa carrière. « Il a une intelligence de jeu qui va lui permettre de gravir les échelons, considère son coach Vincent Bordot. Selon moi, il a les qualités pour jouer en Ligue 1 ! »

Rayan Souici a eu un souci de santé (Poteaux carrés, 13 septembre 2018)

Prêté cette saison à l'Entente Sannois-Saint-Gratien où il a reçu les éloges de son entraîneur ("Il a une intelligence de jeu qui va lui permettre de gravir les échelons, il a les qualités pour jouer en Ligue 1"), Rayan Souici révèle dans Le Parisien qu'un souci de santé a freiné sa progression à Sainté. Extraits.

 "On m’a prévenu de la mort de William Gomis à 6 heures du matin lundi. C’est dur à encaisser. On avait intégré en même temps, à 14 ans, le centre de formation. Je le voyais plus que mes parents, au foot mais aussi en dehors. On allait au ciné, au resto ensemble… C’était un frère, pas un simple coéquipier ! Deux jours avant les faits, je l’avais encore eu au téléphone…

 Sous contrat jusqu’en 2021 avec Saint-Etienne où j'ai signé pro il y a trois ans, je suis de retour dans le Val-d’Oise. En National, c’était l’Entente et rien d’autre. L'idée de rejoindre Drancy, club partenaire des Verts, n’a jamais été évoquée. Chacun son parcours, je n’ai aucun regret, que 20 ans et si je me donne les moyens, je pourrai encore percer.

 Mon ascension a été freinée en fin d’année 2016. J'ai été victime d’un choc septique lié à une infection, ça  a provoqué une défaillance circulatoire aiguë. J’ai passé deux semaines à l’hôpital lors des vacances de Noël. J’avais perdu 8 kilos et ça a été difficile de retrouver la forme."