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Dominique Rocheteau au Conseil de Surveillance de l'ASSE
Source : Site officiel de l'ASSE 

Mardi 29 juin  2010

Communiqué officiel
Dominique Rocheteau entre au Conseil de Surveillance de l'ASSE en tant que Vice-Président. En plus de son rôle au Conseil, Dominique Rocheteau aura pour mission de concevoir un nouveau projet sportif pour l'ASSE.

La volonté commune de l'ASSE et de Dominique Rocheteau est que les valeurs qui ont fait l'histoire du club soient de nouveau aussi fortes au sein des Verts. Dans la situation actuelle du football français, il est important de retrouver travail, respect et amour du maillot.

Bernard CAIAZZO
Président du Conseil de Surveillance

Roland Romeyer, Président du Directoire, voulait intégrer, dès janvier 2010, une personnalité représentant les valeurs du Club, à la carrière professionnelle irréprochable et ayant marqué l’histoire de l’ASSE afin de l’accompagner dans sa gestion.

Il se félicite donc de l’arrivée de Dominique Rocheteau au Conseil de Surveillance de l’ASSE dont les membres l’ont proclamé vice-Président, à l’unanimité.

Son rôle sera de travailler aux côtés de la Direction du Club pour bâtir, ensemble, un nouveau projet, dans la durée.

Roland Romeyer sait qu’il bénéficiera d’une implication totale de Dominique Rocheteau pour transformer, à ses côtés et en profondeur, l’ASSE.

Par ailleurs, le Conseil de Surveillance a entériné le bilan des six mois d’activités du Directoire qui a remplit ses objectifs sportifs et financiers et approuvé, à l’unanimité, le projet pour la nouvelle saison et l’organisation sportive de Christophe Galtier.

Une conférence de Presse avec Dominique Rocheteau se déroulera mi-juillet à son retour d’Afrique du Sud.

Lu dans le Progrès

Hier, il n'était presque question que de ça à la conférence de presse de Christophe Galtier. Dominique Rocheteau, l'Ange Vert, ancienne gloire de l'ASSE, rejoint l'organigramme stéphanois.

« Je viens de l'apprendre tout à l'heure (hier soir N.D.L.R.). Monsieur Romeyer vient de m'envoyer un message pour m'annoncer que Dominique Rocheteau rejoindrait le club en tant que vice-président du Conseil de surveillance. On n'a pas à le présenter. On sait ce qu'il représente pour le football stéphanois et le football français. Je devrais le rencontrer rapidement. Il est encore en Afrique du Sud. Mais dès qu'il sera rentré nous aurons une réunion de travail ».

Le coach stéphanois est en tout cas sûr que l'ancien buteur des Verts apportera beaucoup au sein du club : « Il a une grande connaissance du football. Depuis un certain temps il occupe des fonctions au sein de la fédération. Il peut nous apporter de la sérénité, de l'expérience et un certain recul. Connaissant l'homme, c'est quelqu'un de très posé, de très calme ».

Quant à savoir comment les deux hommes travailleront ensemble, la question est encore floue : « Je suis appelé à travailler avec la direction du club. On échangera. Je suis quelqu'un de très ouvert, qui se nourrit des discussions avec les uns et les autres. Les échanges que j'aurai avec Rocheteau seront toujours intéressants ».

Par contre, concernant l'arrivée ou non du fonds d'investissement américain, le coach stéphanois se dit ne pas avoir encore été informé : « On m'a parlé uniquement de l'arrivée de Rocheteau au Conseil de surveillance. C'est la seule information que j'ai eue ».

Dominique Rocheteau fixe les priorités

Sur les ondes de France-Info, Dominique Rocheteau s’est félicité de sa nomination au Conseil de surveillance de l’ASSE en tant que Vice-Président : «Je suis très heureux de rejoindre le club de mon cœur. Je vais commencer à travailler sur un projet sportif. Je serai délégué pour conseiller le Président, Roland Romeyer, et aider le coach, Christophe Galtier. Je serai totalement dans l’organisation opérationnelle du club dans les prochains mois. Je vais surtout travailler sur l’avenir du club» a confié l’ancien attaquant des Verts de la grande époque avant de cerner ses priorités : «Le travail, l’organisation et la passion seront mes priorités»

  
Il revient aussi sur son grand attachement pour l’ASSE : «C’est un club que je connais bien. Quand je vois Geoffroy-Guichard, son public et son ambiance qui sont toujours là, je suis hyper motivé à l’idée de revenir chez les Verts. Je vais tout faire pour que les valeurs, qui ont fait l’histoire du club, soient encore plus fortes. Le public est en attente de résultats. Il a une fidélité exemplaire. C’est vrai que nous n’avons pas le budget des grands clubs mais, c’est justement, en revenant à nos valeurs de solidarité, de fidélité à un club, tout en faisant confiance à la formation, que nous obtiendrons des résultats. Il ne s’agit pas de révolutionner le club. C’est un beau challenge qui s’offre à moi.»

Les impressions de Bernard Caiazzo et Roland Romeyer

A la sortie du Conseil de surveillance, Bernard Caiazzo et Roland Romeyer nous ont confié leurs impressions sur leur réunion.

Comment s’est passée globalement la réunion du Conseil de Surveillance ?
Bernard Caiazzo : «Très bien. Nous avions dû l’avancer du mercredi 30 au mardi 29 juin car Roland Romeyer doit être hospitalisé, ce mercredi. Nous en avons profité, ce matin, pour avoir une franche et saine discussion entre Roland et moi-même, et ensuite, avec tous les membres du Conseil, l’après-midi. Nous avons analysé la situation du club et sommes tombés d’accord sur de nombreux éléments. Il est évident que Roland œuvre à plein temps pour les intérêts du club.
Roland Romeyer : «Comme vient de vous le dire Bernard, nos échanges ont été  très constructifs. Le matin, nous avons fait un point en tête à tête sur le bilan de ces années en tant qu’actionnaires et sur l’avenir du Club. Ensuite le Conseil de Surveillance s’est réuni et tous les membres du Conseil ont pu s’exprimer sur le projet que nous présentions, Stéphane Tessier et moi-même».
 
Comment le conseil de surveillance à juger le travail du Directoire ?
Bernard Caiazzo : «Début janvier, dans une période difficile pour le club, Roland a accepté de prendre la présidence du Directoire. L’ASSE était en danger et nous avons donné deux objectifs : un objectif sportif et un autre financier. Sous sa direction, l’ASSE a terminé 8e sur la phase des matches retours, 5e meilleure défense. Le retard pris sur les matches allers, à cause d’une préparation physique calamiteuse et de nombreux blessés n’a pu être compensé. Mais, l’ASSE a montré un visage différent sur les matches retours en particulier face à Monaco, Montpellier, l’OM, ou Auxerre même si nous avons été déçus de certaines prestations, par exemple, face à Lorient, Lens ou Toulouse. Nous estimons que le groupe a la capacité de faire un parcours d’une meilleure régularité dans les résultats pour la saison prochaine. Sur le plan financier, alors que dans une certaine presse, il se disait des choses infâmes sur les finances du club, l’ASSE a passé sans problème l’examen de la DNCG. Le club a perdu de l’argent sur cette saison, mais moins que 70% des clubs de Ligue 1. Les fonds propres de l’ASSE restent positifs avec une perte seulement de 2,6 millions d’euros, bien meilleure que ce nous pensions, étant donné le classement sportif du club. La valeur de l’effectif a peut-être baissé mais cela est dû à une crise économique qui touche l’ensemble du football. Roland a promis que, sous sa direction, les finances du club resteront saines et qu’il ne dépenserait jamais l’argent qu’il n’a pas. Le conseil a jugé à l’unanimité que le directoire a atteint les objectifs qui lui étaient fixés en janvier à la fois sur le plan sportif et financier.
 
Comment, vous, Roland Romeyer jugez-vous le travail de Bernard Caiazzo ?
Roland Romeyer : «Je suis tout d’abord satisfait que le Conseil de Surveillance ait approuvé, à l’unanimité, le bilan du Directoire au 30 juin 2010 et son projet pour la saison prochaine. C’est une reconnaissance de notre travail, je dirais plus exactement de tous les collaborateurs du Club qui, depuis janvier, réalisent d’énormes efforts et investissements personnels pour aider l’ASSE à retrouver sa place. Concernant Bernard, il est en premier lieu le Président du Conseil de Surveillance avec toutes les responsabilités que cela implique dans la gestion de l’ASSE. Nos domaines d’interventions sont cependant vraiment différents mais complémentaires. Bernard s’occupe des relations avec les instances du football, de la recherche de financements, et des partenariats nationaux. Sur le plan des relations avec les instances, l’ASSE n’a jamais été aussi bien représentée. Nous avons un vice-président de la Ligue, de l’union des clubs et la présidence du collège de Ligue 1. Cela démontre que l’ASSE a une excellente image auprès des autres clubs. Sur le plan des financements, Bernard a crée la relation avec Sportfive, c’est à lui qu’en revient l’idée. Au niveau des partenariats nationaux, Bernard travaillera énormément avec Dominique Rocheteau qui pourra l’aider dans ce domaine.»
 
Justement, Dominique Rocheteau vient d’intégrer le Conseil de Surveillance… Quelles seront les fonctions de celui-ci ?
Bernard Caiazzo : «Dominique Rocheteau entre au Conseil de surveillance en tant que Vice-président. Il sera le représentant du Conseil dans le domaine sportif et travaillera sur un projet sportif auprès du Directoire. Il interviendra comme Conseil auprès de Roland Romeyer  mais également auprès de Christophe Galtier. Dominique Rocheteau va pouvoir apporter à l’ASSE toute son expérience et sa connaissance du football.»
Roland Romeyer : «Bernard a bien décrit les fonctions de Dominique qui remplace Willy Sagnol au sein du Conseil de Surveillance : celui-ci va pouvoir m’aider, principalement, dans le domaine sportif et je me félicite de son arrivée au club. Dominique a déclaré dans les médias «être très intéressé pour aider l’ASSE ». Nous avons apprécié sa motivation qui nous a semblé très forte et son discours m’a rassuré sur son implication et sa capacité à s’intégrer rapidement au Club. Sa présence va apporter sérénité et stabilité, deux éléments essentiels pour la réussite de l’ASSE. Je tiens à remercier Jacques Santini et Willy Sagnol pour s’être impliqués dans le projet du Club depuis ma prise de fonction au Directoire.»
 
Où en sommes-nous avec le fond d’investissement américain ?
Bernard Caiazzo : «Nous sommes tous d’accord sur le sujet. Avant le scandale de l’Equipe de France, nous étions sur une autoroute pour concrétiser tous les accords. Vendredi dernier, le New York Times a titré «Honte à la France» suite aux affaires qui se sont déroulés en Afrique du Sud. Tout le monde n’a pas mesuré en France les dégâts par rapport à l’image du football français. Cela retarde la concrétisation avec le fond d’investissement américain qui pèse pourtant plus de 8 milliards d’euros. J’enrage contre les responsables de ce naufrage en Afrique du Sud qui pénalise l’ASSE.»
Roland Romeyer : «Le conseil de surveillance a approuvé les démarches des actionnaires pour augmenter les fonds propres du Club et notamment continuer les discussions avec le fond d’investissement américain. Bernard continue ces négociations et j’œuvre moi aussi à remplir cet objectif d’évolution de nos finances.
 
Comment voyez-vous l’avenir du club ?
Bernard Caiazzo : «Ce qui me désole à Saint-Etienne est que certains notables et personnalités de la ville ne sont pas solidaires avec le club. Ils disent aimer le club mais seulement lorsqu’ils sont au pouvoir à l’intérieur du club. Quand ils n’y sont pas, ils travaillent contre ceux qui dirigent le club comme c’est le cas, avec Roland Romeyer, actuellement.  Quand on vit l’ASSE avec passion, il ne devrait pas y avoir de tels comportements. Rassembler tous ceux qui aiment l’ASSE pour aider l’équipe, les joueurs et le staff devrait être le seul objectif de chacun. Pourquoi lui faire un procès d’intention alors qu’il travaille pour l’ASSE et que les objectifs sportifs et financiers fixés en janvier ont été atteints ? Ce n’est pas correct. Il faut le laisser travailler en paix. Comme il faut également laisser travailler Christophe Galtier, le staff, les joueurs.»
Roland Romeyer : «Je vois d’abord un Club géré comme une entreprise avec toute la rigueur qui s’impose dans cette période économique difficile. Depuis notre passage devant la DNCG où nous avions présenté une perte de 5,9 millions d’euros, nous avons réduit celles-ci  à 2,6 millions d’euros grâce à la signature de contrats commerciaux.
Ensuite, Je comprends l’impatience des supporters qui attendent des résultats. Damien Comolli et Christophe Galtier travaillent la main dans la main pour bâtir une équipe qui redonnera la fierté et le plaisir d’aller au stade Geoffroy-Guichard. L’avenir du Club se fera autour d’une équipe qui mouille le maillot en toute circonstance. Le peuple vert a cette exigence mais il doit également être de toutes ses forces derrière l’équipe pour pousser tous ensemble vers la victoire. Si chacun fait son travail, joueurs, staff, dirigeants et supporters, les résultats seront au rendez-vous.
Enfin je souhaite disposer d’un club organisé autours de ses valeurs fondatrices car nous n’avons pas les moyens financiers de l’OL, OM, PSG, Bordeaux, ou même de Monaco ou Rennes. C’est parce que Dominique Rocheteau incarne ses valeurs vertes que son arrivée peut marquer l’éclosion d’un nouvel essor, une nouvelle donne pour l’ASSE. »

Bernard Caïazzo dans le Progrès : « Rocheteau le plus motivé »

Le président du Conseil de surveillance est revenu sur la réunion d'hier et ses divers dossiers.

Comment s'est passé le Conseil de surveillance ?
« Roland Romeyer a présenté les résultats par rapport aux objectifs qui lui avaient été fixés. À savoir sauver le club sportivement et assurer les finances. On connaît le côté sportif avec le maintien et sur le plan financier, le club enregistre une perte de 2,6 millions d'euros. C'est nettement inférieur à ce qui était prévu, puisque l'on avait tablé sur une perte plus importante en raison de la baisse des droits télé, à cause de notre classement. Sur ces deux points, le Conseil a approuvé sa gestion rigoureuse des dossiers ».

Et le Conseiller sportif ?
« Dès le mois de février, nous avions travaillé sur un plan destiné à impulser un nouvel élan au club, avec le retour des valeurs stéphanoises au premier plan. Roland s'était attelé à la tâche avec abnégation ».

Pourquoi Rocheteau plutôt que Sagnol ?
« Willy Sagnol avait émis le souhait de travailler avec Sabri Lamouchi, mais souhaitait le départ de Stéphane Tessier. Sagnol avait proposé de prendre rendez-vous à Sainte-Maxime, mais compte-tenu de nos emplois du temps respectifs, il était préférable de le faire à Saint-Etienne. Et puis le Conseil de surveillance n'a pas senti une motivation extrême de la part de Willy Sagnol »...

Alors que Dominique Rocheteau vous offrait plus de garanties ?
« Dominique Rocheteau nous a appelé depuis l'Afrique du Sud pour réaffirmer sa volonté de nous représenter dans le domaine sportif. Il aura un rôle de vice-président du Conseil de surveillance qui pourra ensuite s'ouvrir sur un rôle plus opérationnel lorsqu'il sera établi ici ».

La piste Willy Sagnol est donc terminée ?
« J'ai fait beaucoup de choses pour Willy Sagnol notamment en reportant le Conseil de surveillance du 16 juin dernier. Mais les autres membres du Conseil, n'ont pas eu le sentiment qu'il y avait un signe de motivation très fort de sa part. Et puis, est-ce que Willy avait toute l'organisation de vie pour aller dans ce sens ?».

Dominique Rocheteau a donc fait l'unanimité ?
« Par son charisme, ses compétences, ses relations, il a fait l'unanimité. Il représente une image très propre, une éthique et une caution morale. Ce sont des éléments qui ont compté. Il pourra transmettre à la génération actuelle des valeurs historiques qui ont fait la force de ce club. Rocheteau, ce n'est pas le choix de Roland Romeyer, c'est le choix de l'ensemble du Conseil ».

La venue du fonds d'investissement est-elle abandonnée ?
« Aujourd'hui, le Conseil de surveillance a donné son accord pour avancer avec le fonds d'investissement dont le siège est basé à New-York. Mais la calamiteuse image de l'équipe de France et surtout les articles très durs parus dans le Times ont freiné les ardeurs des investisseurs, qui ont préféré prendre plus de temps dans leur réflexion. Ce n'est pas parce que Global Emerging Markets gère des milliards d'investissements qu'il ne va pas étudier sérieusement un dossier de 20 millions d'euros. Cela a retardé les discussions, mais c'est indépendant de notre volonté ».

L'objectif d'un fonds d'investissement c'est de gagner de l'argent, et dans le football...
«Effectivement l'objectif d'un fonds d'investissement c'est de rester entre deux et quatre ans dans un club ou une entreprise et d'en ressortir, c'est une sorte de bourse populaire, avec comme objectif de générer 15 % de bénéfices par an. Mais si ce fonds nous donne les moyens il peut retrouver son intérêt dans la performance sportive. J'aurai voulu que cela aille plus vite, mais c'est comme pour un transfert, ce n'est pas toujours dépendant de notre volonté ».

Propos recueillis par Lionel Lopès-Quintas         http://www.leprogres.fr

Dans Le Progrès, Dominique Rocheteau commente sa récente nomination au poste de vice-président du conseil de surveillance de l'ASSE.

 "Je ferai quelques passages à Saint-Etienne au mois d'août. Je serai vraiment opérationnel début septembre. (...) Le football n'est plus le même. Actuellement, au niveau budget, Saint-Etienne ne peut rivaliser avec les grands clubs. Nous devons utiliser d'autres moyens pour nous hisser à leur hauteur. Si nous avons des rentrées d'argent, ce sera intéressant parce que dans le football actuel c'est très important, ce qui était moins le cas à mon époque. Je ne suis pas resté sur l'épopée des Verts, je sais comment cela se passe. Je ne suis pas naïf.

 Il ne s'agit pas de dire que nous allons jouer les premiers rôles mais de travailler énormément, de bien organiser le club, d'être le plus professionnel possible. Il est important de faire passer à tous les niveaux, aux joueurs, dirigeants et employés, les valeurs de l'ASSE. Tout le monde doit œuvrer dans le même sens. L'histoire et la culture club sont des données primordiales. Certes, les joueurs sont de passage mais, lorsqu'ils sont là, il est souhaitable qu'ils s'impriment des valeurs du club. Lorsqu'on entre à Geoffroy-Guichard, on doit savoir ce que cela représente. Il y a un problème de motivation sur ce que j'ai pu voir la saison dernière. Mais là, je m'immisce peut-être dans le domaine sportif. Mon rôle est d'organiser le club en présentant un projet sportif pour les années à venir (...) L'important est ce que je vais apporter. Je connais bien le football français, le football international. Je ne suis pas le Messie. Je dois faire l'état des lieux, rencontrer les personnes concernées. Au départ, j'ai plutôt tendance à faire confiance aux gens. Je verrai après."