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Nantes-ASSE : 6ème journée
Présentation

Source :  Site Poteaux Carrés

Mercredi 22 septembre 2016

Les Verts sont sur une bonne dynamique. Après le nul au Parc des Princes, ils ont obtenu un nouveau nul à Mayence en Europa League avant de battre Bastia, dimanche dernier : à chaque fois le but stéphanois a été inscrit dans les ultimes minutes. Aux Verts de rester sur cette dynamique pour s'ancrer dans le haut du classement 

Kevin Malcuit a appris     La video

En conférence de presse relayée aujourd'hui par Le Progrès, le numéro 25 de l'ASSE a commenté hier son bon début de saison, qui réjouit son entraîneur.

 Kévin Malcuit : "La saison dernière était une année d’apprentissage. Je venais d’arriver en Ligue 1, dans un nouveau groupe. Cela ne se fait pas tout seul. Il y avait des cadres à mon poste, j’ai appris d’eux. Il fallait du temps, j’ai été patient, j’ai continué à travailler. Le domaine où j'ai le plus progressé ces derniers mois, c'est tactiquement, surtout avec le staff. J’écoute aussi beaucoup les anciens, je prends exemple sur Perrin et son calme dans le jeu, KTC et son sens du replacement. C’est grâce au travail vidéo que tu vois ce que tu dois améliorer. Quand il y a un truc qui ne va pas, je demande au coach. Il insiste surtout sur mes transmissions de balle."

 Christophe Galtier : "Kévin a une belle évolution. Il a déjà à son crédit le fait de beaucoup et bien travailler. C’est un garçon attachant. Il est très demandeur. On a beaucoup axé le travail vidéo et à l’entraînement sur l’aspect technique, pour qu’il ait moins de déchet, et tactique. La saison dernière et même au début de celle-ci, il était très à l’aise dans un rôle de piston, dans un système à trois. Lui était dans le couloir. On a fait en sorte qu’il puisse prendre des repères dans un système à 4. Kévin doit insister sur la concentration pour éviter un relâchement. Cette année, tout en étant déterminé, il a été très à l’écoute et il a saisi les opportunités. Il est intéressant pour l’équipe."

Christophe Galtier : "Nantes-ASSE n'est pas un match comme les autres"    La video

L'entraîneur des Verts s'attend à à disputer un match engagé, ce mercredi à Nantes (19h), face à une équipe déterminée à se relancer.

Comment favorisez-vous l'adaptation de vos joueurs aux changements de systèmes que vous effectuez d'un match à l'autre ou en cours de rencontre?
Nous avons la vidéo et les outils informatiques adaptés. Ce matin, nous avons réuni les joueurs pour une séance vidéo de 20 à 25 minutes. Grâce à cet important travail d'analyse, nous pouvons améliorer les relations entre les lignes, trouver les meilleures associations entre joueurs et discuter des changements de systèmes. Par ailleurs, un travail important a été réalisé en amont, lors de la préparation, pour gagner du temps sur l'aspect tactique. Les joueurs ont eu droit à plus de séances que la saison dernière.

Compte tenu de ces changements de systèmes, comptez-vous toujours dégager une ossature de base ?
Je dois composer mon équipe en fonction des joueurs à ma disposition. Pour l'instant, match après match, on perd des joueurs. Mon objectif est de continuer à obtenir des résultats, quel que soit le système, en 4-3-3, 3-5-2 ou 4-4-2.

Est-ce un avantage ou un handicap de jouer le FC Nantes à ce stade de la saison alors que l'équipe semble en difficulté ?
Nantes-ASSE n'est jamais un match comme un autre. Les Nantais jouent toujours leurs rencontres à domicile face à Saint-Etienne avec beaucoup de détermination et d'intensité. Les matches que nous disputons là-bas sont toujours difficiles. La saison dernière, ils nous ont malmenés. Ces derniers jours, j'ai également lu les déclarations des uns et des autres. Après un début de saison poussif, Nantes cherche le match référence. Les joueurs doivent assimiler les nouvelles méthodes de travail d'un coach qui vient d'arriver. Mais René Girard est un entraîneur qui a beaucoup d'expérience, il a été champion de France et a conduit des équipes en Coupe d'Europe. Il n'y a aucun doute sur la qualité de son travail. Mercredi, il va pousser ses joueurs à donner plus de 100 %.

Kévin Malcuit enchaîne les matches sur le côté droit de la défense. Constitue-t-il l'une des satisfactions de ce début de saison?
Il a déjà à son crédit le fait de beaucoup et bien travailler. Il est demandeur de conseils et très à l'écoute. Avec Kévin, nous avons axé nos échanges sur l'aspect technique pour que Kévin ait moins de déchets dans son jeu. Tactiquement, nous avons fait en sorte qu'il trouve ses repères dans nos différents systèmes de jeu. 

L'état de la pelouse du stade Geoffroy-Guichard vous préoccupe-t-il ?
Dimanche dernier, en découvrant la pelouse, j'ai râlé. Et puis, j'ai écouté les explications des services techniques de Saint-Etienne-Métropole. J'ai aussi regardé à la télé un match à domicile du Bayern Munich. La pelouse était également dans un sale état. C'est un club qui dispose pourtant de très gros moyens mais subit comme nous les dégâts d'un champignon. Aujourd'hui, les services techniques font tout ce qu'ils peuvent pour "récupérer" le terrain de Geoffroy-Guichard dans les meilleurs délais.

Le groupe stéphanois

Voici le groupe de 19 joueurs convoqué par Christophe Galtier, pour la rencontre Nantes-ASSE qui se déroulera ce mercredi 21 septembre à 19h, au stade de la Beaujoire : saivet et Théophile-Catherine sont blessés et absents comme Polomat et M'Bengué. Clément et Corgnet n'ont pas été convoqués.

Gardiens de but : 16.Stéphane RUFFIER ; 30.Jessy MOULIN.
Défenseurs : 4.Léo LACROIX ; 19.Florentin POGBA ; 24.Loïc PERRIN ; 25.Kévin MALCUIT ; Ronaël PIERRE-GABRIEL ; Ben-Kantie KARAMOKO.
Milieux de terrain : 5.Vincent PAJOT ; 7.Bryan DABO ; 14.Jordan VERETOUT ; 17.Ole SELNAES ; 18.Fabien LEMOINE.
Attaquants : 9.Nolan ROUX ; 10.Oussama TANNANE ; 21.Romain HAMOUMA ; 22.Kévin MONNET-PAQUET ; 23.Alexander SODERLUND ; 27.Robert BERIC.

Jordan Veretout retourne chez lui (Source : Poteaux Carrés)

Dans un entretien paru aujourd'hui sur le site de 20 Minutes, le numéro 14 de l'ASSE  évoque son imminent retour à la Beaujoire. Extraits.

 "J’ai tout donné au FCN. Il y a un an, j'ai voulu partir car je pensais avoir fait le tour à Nantes. Je suis allé en Angleterre. Un choix de carrière fait que je suis arrivé aujourd’hui à Saint-Etienne. Je donne toujours le maximum dans les clubs dans lesquels je vais. Je sais qu’on va me parler d’une rivalité entre Nantes et Saint-Etienne, mais c’était dans les années 1970-80. Aujourd’hui, elle n’est plus d’actualité. Encore, vous m’auriez parlé de Rennes… Je suis un pur Nantais, j’aurais refusé de signer là-bas !

 Bien sûr, j'ai lu et entendu les critiques de certains quand je me suis engagé avec Saint-Etienne.  Beaucoup de gens parlent, mais c’est leur opinion. Je resterai quand même toujours supporter du FC Nantes. Je regarde tous leurs matchs. Je suis né à Nantes. J’ai passé de nombreuses années là-bas, c’est mon club formateur. Mais, mercredi, je serai 100 % Stéphanois.

 C’est mieux quand on revient de recevoir un bel accueil, mais ça sera le choix du public. J’aurais pu revenir à Nantes cet été. Il y a eu une possibilité, mais ça ne s’est pas fait. J’ai choisi Saint-Etienne. C’est peut-être un mal pour un bien. Je suis heureux et épanoui à Saint-Etienne. On joue l’Europe, le discours du coach m’a plu. Tout ça a fait que mon choix s’est porté sur Saint-Etienne."

Les souvenirs du 11 novembre 2006 de Jérémie Janot (Source : Poteaux Carrés)

A l'occasion du match du jour contre le FC Nantes, SoFoot revient sur le match fou du 11 novembre 2006 marqué par une égalisation dans le temps additionnel de Vincent Hognon sur une passe décisive de Jérémie Janot.

 JJ en profite pour se remémorer ce moment, la prise de décision : "Ivan Hašek, l’entraineur, m’a demandé de rester dans les buts. J’ai fait semblant de ne pas l’entendre, de regarder à l’opposée et dans ma tête je me suis dit : t’as pas intérêt à ce que ça tourne mal, sinon t’es mort" et la confusion de l'action : "Je fais un contrôle un peu bizarre, mais le ballon me reste dans les jambes. J’enchaîne avec une talonnade pour essayer de me la mettre pied gauche, je la foire et ça arrive directement sur Vincent Hognon, qui arrive à marquer. 100% chatte, donc. À l’époque j’avais la baraka, j’étais dans une bonne période. Hašek était content, mais si on avait pas égalisé, j’aurais passé un sale quart d’heure."

 Il revient également avec dérision sur l'impact de ce but sur le vestiaire stéphanois de l'époque : "Il y avait une super ambiance dans le groupe et ce but a été un événement qui a encore davantage resserré les liens entre nous. On en a rigolé pendant des semaines et des semaines après le match. Dans les vestiaires, les gars me demandaient : "Tu l’as fait exprès ?", je leur répondais "Bien sûr", et puis ils me traitaient de mytho (rires). Même Vincent Hognon, il ne me croyait pas ! "Je te fais une passe décisive et tu me remercies comme ça ?", je lui disais. En fin de compte, c’était une revanche pour toutes les fois où je me suis pris des lucarnes par des mecs qui voulaient centrer et qui, après coup, disaient que c’était volontaire"

 L'occasion pour lui également de revenir sur les ballons de l'époque et les diffcultés engendrées pour les gardiens : "À l’époque, chaque équipe pouvait jouer avec son propre ballon. Là, je crois que c’était un Airness et il flottait beaucoup. Avant le match, j’avais dit à l’entraineur des gardiens que je craignais les tirs de loin. Je ne me suis pas trompé : j’ai pris deux frappes de vingt et trente mètres, des top buts."

 Et de conclure : "J’avais eu de la chatte, je savais que ça n’arriverait plus. C’est pas le genre de choses qui se reproduit deux fois." Il ne remontera en effet plus sur corner.

Maxime Bossis se souvient des Nantes-ASSE (Source : Poteaux Carrés)

Ancien directeur sportif et éphémère entraîneur de l'ASSE lors de la saison 1995-1996, l'ex-défenseur des Canaris Maxime Bossis nous rappelle aujourd'hui dans Ouest-France l'importance des Nantes-Sainté quand il était joueur. Extraits.

 "Le stade Marcel-Saupin devait contenir un peu plus de 20 000 personnes, mais il y en avait 23 ou 24 000 qui s’entassaient. Il y avait une ambiance de folie. C’était LE match de l’année car, la plupart du temps, les deux équipes jouaient pour le titre.

 Celui contre lequel je détestais jouer, c’est un ami, c’est Dominique Rocheteau. A l’époque, les latéraux étaient tout le temps en duel avec ce qu’on appelait les ailiers et lui était ailier droit. Il avait une capacité de dribble ! J’avais contre lui une petite retenue. On se connaissait, on se retrouvait en équipe de France et je n’aimais pas jouer contre lui.

 On s’est tous retrouvé à de nombreuses reprises, y compris pour les coupes du monde. On s’appréciait vraiment en dehors du terrain. La rivalité était plus du côté des supporters que du côté des joueurs. On était tous très, très copains. Après, chacun jouait évidemment pour son club. Mais il y avait une vraie rivalité sportive et une vraie amitié en dehors, contrairement à ce que beaucoup de gens pensaient, voire une partie de la presse.

 Je n’ai pas de mauvais souvenir à Saupin car je ne pense pas qu’on ait souvent perdu. On est resté, je crois, en championnat cinq ans et demi sans défaite. On jouait toujours des matches de fous. Mais, au début de ma carrière, on a gagné 3-0 en championnat, et j’ai marqué le premier but d’un tir lointain à Curkovic. C’est l’un de mes plus beaux souvenirs, comme le match aller de Coupe de France. On savait que ça allait être difficile au retour, mais avec trois buts d’avance, on pensait quand même qu’on était capable de passer. La déception était tellement grande de ne pas faire la finale, que c’est resté dans les mémoires. Et puis, au match retour, cela a été un peu compliqué à tous les niveaux, y compris au niveau de l’ambiance générale et de l’arbitrage.

Les maillots, j’en ai tellement distribué que je ne sais plus si j’en ai un de Saint-Etienne. Peut-être quelque part, au fond d’une valise ou d’un placard. J’ai sûrement celui de Dominique Rocheteau, pour qui j’avais une sympathie particulière. Mais je m’entendais aussi vraiment bien avec Gérard Janvion, Dominique Bathenay, que j’ai retrouvé à Saint-Etienne l’année où j’étais dirigeant. J’aimais bien ce joueur qui était très très sobre, bon milieu de terrain qui est devenu un excellent libéro, qui n’en rajoutait pas. J’aimais aussi Gérard Janvion, avec cette folie douce des Antilles ; Christian Lopez, qui avait son caractère.

 Il ne reste pas grand-chose en définitive de cette rivalité aujourd'hui! Pour ceux qui n’ont pas connu cette génération, ce n’est pas plus important de rencontrer Saint-Etienne ou Lille, ou moins important que de rencontrer Rennes. Il n’y a plus une rivalité sportive aussi évidente qu’elle l’était dans les années 70 ou 80, où à chaque fois, on jouait le titre. La rivalité n’est plus tout à fait la même, à part peut-être pour les supporters nostalgiques."

Emiliano Sala : "Faire un match costaud"(Source : site officiel du FCNA)

À Nancy, Emiliano Sala enregistrait sa première titularisation de la saison. L'attaquant nantais, associé à Mariusz Stepinksi en Lorraine, revient sur ce match et affiche sa volonté de gagner contre l'AS Saint-Étienne, mercredi à 19h à la Beaujoire

Ça fait du bien de retrouver la compétition en tant que titulaire ?
Emiliano Sala :
Oui évidemment, on a connu une série difficile et moi personnellement j'étais touché à la cuisse. Ce n'est pas évident de ne pas jouer, ça me manquait. Donc je suis déjà content par rapport à ça : je peux retrouver mes automatismes pour aider l'équipe. À Nancy, on a tout fait pour gagner ce match, malheureusement on prend un but sur coup de pied arrêté, un problème qu'il va vite falloir régler.

Comment juges-tu ta première association avec Mariusz Stepinski ?
Emiliano Sala :
Oui c'était la première. Je pense que nous nous sommes bien entendus. On a bien collaboré pour l'équipe, on a bien fait le travail demandé par le coach. Je pense qu'on a été complémentaires l'un avec l'autre, avec moi plutôt en fixation et Mariusz qui tournait autour. Après, évidemment qu'il faut un temps d'adaptation, et lui, il faut qu'il fasse connaissance avec ce championnat. Mais il a bien commencé, déjà marqué, ça nous fait du bien.

Tu avais l'air bien déçu lorsque Mariusz a loupé l'occasion de donner l'avantage au FC Nantes à 1-1...
Emiliano Sala :
Évidemment, je suis un compétiteur, je veux gagner. Mais c'est dans le match, on est concentré à 100%. Je n'ai pas encore revu l'action, mais je pense que Yacine aussi peut frapper. Mais ce sont des choses qui arrivent, ça peut m'arriver aussi donc on va continuer à travailler pour gommer ces petits détails et la mettre au fond la prochaine fois.

Vous retrouverez demain la Beaujoire. Vous avez des choses à vous faire pardonner ?
Emiliano Sala :
Oui c'est vrai qu'après Metz les supporters n'étaient pas contents et ils avaient raison. Après un 0-3 à la maison, il fallait aller chercher un résultat à Nancy. Un point ce n'est pas suffisant, mais maintenant il faut se bouger pour faire le match qu'il faut contre Saint-Étienne, devant notre public. Il faut stopper cette série et entamer une autre dynamique.

Est-ce qu'à Nancy vous vous êtes rassurés ?
Emiliano Sala :
Moi j'ai confiance en l'équipe. Après, c'est le travail qui va payer. C'est à nous, les plus anciens, d'emmener les plus jeunes, de tirer tout le monde vers le haut et ça va finir par payer.

Il y avait des craintes après la prestation de Metz ?
Emiliano Sala :
Forcément. Il fallait se remobiliser et se remettre en question. Après, ce n'est que le début de championnat. Prendre 3-0 à la maison ça fait mal à la tête, mais il faut vite l'évacuer car le week-end d'après tu as un autre match à préparer.

Ça te manque de marquer des buts ?
Emiliano Sala :
Oui c'est vrai que ça me manque. Mon dernier but devait être contre Angers. Ensuite j'ai marqué en amical en Allemagne et après je me suis blessé. C'était mon premier match complet depuis ma blessure, il faut que je retrouve mes sensations mais c'est vrai que le but, la joie, la victoire, tout ça me manque. Je continue à travailler à 100%.

Comment est la confiance ?
Emiliano Sala :
J'ai confiance en moi et en mes camarades. Mais il va falloir se mobiliser et aller chercher les trois points. C'était mon premier match à Nancy après deux entrées en jeu. Mais je veux marquer à tous les matches. Dès que je rentre sur le terrain, je suis engagé à 100% et je me bats pour faire du mieux possible pour l'équipe.

Un petit mot sur Saint-Etienne...
Emiliano Sala :
On connait cette équipe, elle est solide et a de très bons joueurs. Mais je ne veux pas me focaliser sur Saint-Étienne. Le plus important c'est nous. Il va falloir faire un match costaud pendant 90 minutes. Seule la victoire comptera mercredi.

Léo Dubois évoque Jordan Veretout

Auteur avant-hier de sa première passe décisive en L1, le latéral droit des Canaris Léo Dubois évoque dans Presse Océan ses retrouvailles avec Jordan Veretout, programmées après-demain à la Beaujoire (coup d'envoi à 19h00).

"C'est mon pote. Ce que j'ai envie de lui dire ? Qu'il fasse attention à ce qu'il fait sur le terrain même s'il a l'habitude de faire des bonnes choses. Aujourd'hui on est adversaire. Je lui souhaite que du bonheur dans son nouveau club. Mais qu'il ne vienne pas trop nous la faire à l'envers à Nantes !"

Emiliano Sala ambitieux

Largement battu par le FC Metz lors de son dernier match à la Beaujoire, le FC Nantes compte se racheter ce soir contre l'ASSE.

 "Nos supporters ne sont pas content et ils ont raison. Contre Saint-Etienne il faut se bouger et leur donner satisfaction" déclare l'attaquant des Canaris Emiliano Emiliano Sala dans la dernière édition de Presse-Océan. "On est la seule équipe de Ligue 1 à ne pas avoir marqué le moindre but à domicile depuis le début de saison. Les buts, la joie, la victoire, ça me manque !"